motsamots articles
articles ARTICLES news vos infos liste sur yahoo La dysphasie forum



Site optimisé par Get Firefox


Cette rubrique vous permet d'avoir accès à toutes les archives de nos actualités éditées sur le site.
Vous pouvez effectuer une recherche précise par mot clé.


Votre recherche :

Le 29/11/2004, nous vous informions :

à 22h45 sur TF1 dans l' émission Confessions Intimes ...

L'émission Confessions Intimes consacre un reportage à une famille
TDAH à 22h45 sur TF1 avec la participation de Mme Ayoub, orthophoniste et psychologue comportementaliste-cognitiviste à Villeneuve-St-Georges
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

1 253 brioches pour l'Adapei

L'Association départementale des amis et parents d'enfants inadaptés (Adapei) avait organisé le samedi 16 octobre, la deuxième opération brioches qui avait connu un succès incontestable.
1253 brioches avaient été vendues, le vendredi matin sur le marché et le samedi matin, par les bénévoles qui se sont rendus dans chaque foyer des communes du canton, pour proposer une brioche fabriquée par les boulangers-pâtissiers du canton d'Auxonne, au prix de 4 euros, dont le bénéfice sera reversé à l'association. La vente a produit la somme de 5 012 euros.
... Grâce à la vente des brioches de l'année 2003, 30 des 40 résidents du foyer

Des projets pour 2005
Cette année, les projets ne manquent pas, puisque l'Adapei a lancé le projet d'extension de dix nouvelles places, pour le foyer Vie et progrès d'Auxonne. Le projet a reçu toutes les autorisations nécessaires, il reste à attendre les crédits, pour la pose de la première pierre en 2005.
Autre projet, la création d'un foyer d'accueil médicalisé de trente places à Is-sur-Tille. Le feu vert est attendu pour le démarrage des travaux.
L'Adapei projette également la création d'une section autiste, dans le but d'accueillir d'une quinzaine d'autistes dans des appartements de jour, encadrés par des professionnels, pour soulager les parents.
Le président départemental a souhaité que cette opération brioches ait lieu tous les ans, pour aider l'Adapei.

1 253 brioches pour l'Adapei

L'Association départementale des amis et parents d'enfants inadaptés (Adapei) avait organisé le samedi 16 octobre, la deuxième opération brioches qui avait connu un succès incontestable.
1253 brioches avaient été vendues, le vendredi matin sur le marché et le samedi matin, par les bénévoles qui se sont rendus dans chaque foyer des communes du canton, pour proposer une brioche fabriquée par les boulangers-pâtissiers du canton d'Auxonne, au prix de 4 euros, dont le bénéfice sera reversé à l'association. La vente a produit la somme de 5 012 euros.
... Grâce à la vente des brioches de l'année 2003, 30 des 40 résidents du foyer

Des projets pour 2005
Cette année, les projets ne manquent pas, puisque l'Adapei a lancé le projet d'extension de dix nouvelles places, pour le foyer Vie et progrès d'Auxonne. Le projet a reçu toutes les autorisations nécessaires, il reste à attendre les crédits, pour la pose de la première pierre en 2005.
Autre projet, la création d'un foyer d'accueil médicalisé de trente places à Is-sur-Tille. Le feu vert est attendu pour le démarrage des travaux.
L'Adapei projette également la création d'une section autiste, dans le but d'accueillir d'une quinzaine d'autistes dans des appartements de jour, encadrés par des professionnels, pour soulager les parents.
Le président départemental a souhaité que cette opération brioches ait lieu tous les ans, pour aider l'Adapei.

( Pas de commentaires )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

le Dr Cheminal, neuro-pédiatre au C.H.U de Montpellier

une conférence sur "les troubles du langage écrit" animée par le Dr Cheminal, neuro-pédiatre au C.H.U de Montpellier aura lieu au collège Alfred Crouzet, route du bois 34290 Servian, le mardi 7 décembre 2004 à 20h30.

Tous les parents des écoles du secteur sont invités. Merci de leur transmettre cette information dans la mesure du possible
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

Troubles du langage - Un nouvel outil de dépistage

Depuis 2001, les troubles du langage chez l'enfant font l'objet d'un plan interministériel destiné à améliorer le repérage, le dépistage et la prise en charge. Et dans ce cadre, l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation en santé) avait été sollicité pour mettre en œuvre un plan de communication. Il vient de publier un document qui permet de faire le point sur les questions théoriques de l'évolution du langage chez l'enfant.

Un domaine où la recherche est très active (BSIP)
QUATRE A CINQ pour cent des enfants d'une tranche d'âge sont concernés par les troubles des apprentissages du langage, un pour cent sont atteints de troubles sévères.

L'école, en particulier l'école maternelle, est en première ligne pour dépister ces difficultés. Pourtant, les troubles du langage sont encore largement méconnus et les professionnels qui y sont confrontés, insuffisamment formés.
Pour répondre à leurs questions, l'Inpes publie un ouvrage rédigé par le Dr Marc Delahaie, « l'Evolution du langage chez l'enfant : de la difficulté au trouble », dans le cadre du plan interministériel de lutte contre les troubles du langage, lancé en 2001.

Diffusé à 40 000 exemplaires, l'ouvrage s'adresse aux professionnels éducatifs, sanitaires et sociaux.

« Il s'agit d'un outil de clarification théorique, destiné non pas aux spécialistes de la question, mais aux personnels de l'éducation et de la santé (enseignants, psychologues, infirmières et médecins scolaires, pédiatres, médecins généralistes...) confrontés à des interrogations et à des questionnements dans leurs pratiques quotidiennes », précise Philippe Lamoureux, directeur de l'Inpes.

L'auteur a un double parcours professionnel : médecin de formation, il est devenu instituteur pour des enfants et des adolescents en grande difficulté et est aujourd'hui phoniatre auprès de jeunes dyslexiques et dysphasiques et chercheur au sein de l'Irsa (institut régional pour la santé) de Tours.


Les affrontements sont dépassés.

Le livre s'articule autour de trois parties : l'évolution « normale » du langage chez l'enfant, l'importance des aspects affectifs, sociaux et pédagogiques dans cette évolution et la nature pathologique des troubles.

Aujourd'hui, l'origine des difficultés et des troubles du langage, en particulier la dyslexie, reste en grande partie inconnue.

« C'est un domaine où la recherche est très active et la science très mouvante. C'est pourquoi nous avons essayé de présenter surtout les problèmes classiques et le cadre théorique », explique Marc Delahaie.

« Les clivages et les affrontements sur la dyslexie sont aujourd'hui dépassés.

Les sciences cognitives ont construit un champ théorique cohérent et interdisciplinaire. » Les réponses thérapeutiques sont encore largement empiriques et relèvent parfois de pratiques opposées.

« Mais depuis sept ou huit ans, les professionnels de la santé et de l'éducation commencent à se rencontrer sur les problèmes des troubles du langage », se réjouit Marc Delahaie. Sans quoi d'ailleurs un tel ouvrage n'aurait pas été possible.

L'ouvrage de 50 pages est disponible en format pdf sur le site www.inpes.sante.fr

et sur simple demande à l'Inpes, 42, bd de la Libération, 93203 Saint-Denis Cedex, 01.49.33.22.22.

Le Quotidien du Médecin du : 23/11/2004


En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

Le programme annoncé par M. Douste-Blazy

Le gouvernement face au défi de la prise en charge de l'autisme
Diagnostics tardifs, établissements pour enfants surchargés, absence de
structures pour adultes : les professionnels dénoncent une situation
"dramatique". Le ministre de la santé propose une accélération des
mesures lancées en janvier, qui n'ont pas eu les effets escomptés.

L'autisme est l'objet de toutes les attentions. Alors que le
gouvernement avait discrètement lancé, courant janvier 2004, un plan d'action
pour rattraper le retard dans la prise en charge de cette grave pathologie
du développement, le mi- nistre de la santé, Philippe Douste-Blazy,
devait annoncer, mercredi 24 novembre, une accélération de ces mesures
qu'il qualifie de "nouvelle impulsion".


Le programme annoncé par M. Douste-Blazy, en compagnie de Marie-Anne
Montchamp, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, devrait insister
sur le diagnostic précoce des troubles autistiques et sur la création
de places supplémentaires dans les établissements accueillant les jeunes
autistes et les adultes. Le niveau de prise en charge est notoirement
insuffisant en France, plongeant plusieurs milliers de familles dans la
détresse, seules face à leurs proches atteints de troubles autistiques.

L'autisme et les troubles qui lui sont apparentés constituent un
ensemble de syndromes regroupés dans la classification internationale des
maladies (CIM 10) sous le terme de "troubles envahissants du
développement" (TED). Apparaissant avant l'âge de 3 ans, les manifestations
autistiques sont caractérisées par une absence de communication avec autrui et
par le caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements
de l'enfant. Ces pathologies entraînent souvent un handicap sévère, qui
rend généralement très difficiles l'autonomie du patient, sa
scolarisation, puis son insertion sociale. En l'état actuel des connaissances,
les troubles autistiques ne sont pas guérissables. Il est en revanche
possible d'orienter leur évolution et d'en limiter considérablement les
conséquences pour la personne, par le biais d'un accompagnement éducatif
et thérapeutique adapté, mis en œuvre le plus tôt possible.

Le diagnostic précoce apporte aux familles de plus grandes chances de
limiter ou réduire le handicap résultant des troubles autistiques. Il
"minimise les conséquences de la pathologie dans la vie quotidienne des
familles", explique le professeur Charles Aussilloux, qui coordonne les
travaux de l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé
(Anaes) sur ce sujet. "Les parents s'adaptent plus à la situation, ils
se dépriment moins et mettent moins en échec leurs enfants." Or il
s'écoule généralement un an et demi entre le moment où les parents
s'inquiètent d'une anomalie chez leur enfant et celui où un diagnostic
d'autisme est posé par une équipe spécialisée, en moyenne à 32 mois.

"SITUATION DRAMATIQUE"

Ce délai important s'explique en grande partie par la méconnaissance
des troubles autistiques par les professionnels de la petite enfance
(pédiatres, personnels de crèche...). Ils devraient être la cible d'une
"grande campagne de sensibilisation", fin 2005, afin qu'ils identifient
mieux les premiers signes de la pathologie.

M. Douste-Blazy souhaite également généraliser les centres de
ressources autisme (CRA), qui existent actuellement dans cinq régions. Le
développement de ces structures, qui ont pour vocation l'accueil et
l'orientation des familles, mais aussi l'aide au diagnostic et le développement
de la recherche, devrait permettre de coordonner plus efficacement les
différentes initiatives de prise en charge des personnes autistes.

Le diagnostic posé, il faut pouvoir accueillir de manière adaptée ces
jeunes enfants. La France dispose d'une palette de structures bien
diversifiée en matière de handicap mental, des services de pédopsychiatrie
aux centres médico-psychologiques en passant par les instituts
médico-éducatifs et les centres d'accueil thérapeutiques à temps partiel. Le
nombre de places disponibles pour les autistes dans ces structures est
estimé à environ 7 000 mais reste très insuffisant : les listes d'attente
s'allongent et ne permettent pas d'envisager une admission avant un
délai de deux ou trois ans.

"La situation est plus dramatique qu'il y a quelques années, car les
moyens de la pédopsychiatrie ont diminué alors qu'elle prend en charge
toujours plus de pathologies, témoigne Marcel Hérault, président de la
principale association de familles, Sésame autisme. Il y a dix ans, la
plupart des enfants autistes arrivaient à être pris en charge à plein
temps ; aujourd'hui, la prise en charge est, au mieux, partielle."

STRUCTURES INADAPTÉES

Pour remédier à cette situation, M. Douste-Blazy propose d'accélérer la
création, en 2005 et 2006, de 1 950 places dans les établissements
médico-sociaux (750 places pour les enfants et 1 200 pour les adultes) pour
un surcoût de 34 millions d'euros s'ajoutant aux 200 millions
initialement prévus. Et si l'effort est surtout porté sur les structures pour
adultes, c'est que leur situation est "catastrophique", selon des
spécialistes du secteur.

Devenus trop âgés pour rester dans les établissements pour adolescents,
les adultes autistes se retrouvent souvent dans des structures
inadaptées, voire à l'hôpital psychiatrique, où ils régressent. "En ce moment,
nous sommes alertés sur le cas d'une jeune fille que nous avions suivie
enfant, explique un pédopsychiatre. Depuis qu'elle a été déplacée dans
une structure pour adultes, moins adaptée, elle a retrouvé des
comportements agressifs comme elle en avait à 4 ans."

Dans ces conditions, plusieurs milliers de familles n'ont d'autre choix
que de "reprendre" leurs enfants à leur domicile, parfois dans des
conditions dramatiques. Le 17 novembre à Bar-le-Duc, une mère de famille de
54 ans, poussée à bout, a étranglé son fils autiste de 26 ans,
lourdement handicapé, qu'elle gardait à la maison : c'est le troisième meurtre
d'enfant autiste par sa mère en l'espace de dix ans.

La question de l'autisme, ce handicap majeur, met en évidence les
difficultés du dispositif français pour accueillir les enfants et adultes
très lourdement handicapés. "Au-delà de l'autisme, il faut aussi penser
au devenir de tous ces patients qui ne disposent pas de ce label et qui,
devenus adultes, présentent eux aussi des pathologies mentales très
lourdes", explique le professeur Alain Lazartigues, qui dirige le CRA
Bretagne-Pays-de-Loire. Une réalité souvent méconnue en France, où les
conditions de prise en charge du handicap mental ne font presque jamais
débat.

Cécile Prieur

Des signes divers, une maladie aux contours flous

Trouble du développement, l'autisme se manifeste dès les premières
années de la vie de l'enfant.

Les signes. Ils sont d'intensité différente d'une personne à l'autre,
et varient avec l'âge. L'enfant est indifférent ou réagit bizarrement
aux autres ; il ne parle pas ou a un langage inhabituel (répétition de
mots, ou de phrases, entendus en écho) ; il ne s'intéresse pas aux objets
ou joue d'une manière étrange (agite ou fait tourner des objets de
manière répétitive) ; il réalise des activités répétitives avec son corps
(agitation des mains, tournoiement, stéréotypies, etc.). Aucun de ces
signes, pris individuellement, n'est suffisant pour le diagnostic de
l'autisme. C'est leur regroupement qui est significatif, après observation.

Prévalence. Le nombre d'autistes est évalué à environ 4,9 enfants sur
10 000 naissances, avec une proportion de 3 ou 4 garçons pour 1 fille.
Une estimation plus large table sur une population de 60 000 personnes
atteintes de troubles autistiques. Enfin, on évalue cette population à
100 000 personnes en incluant des troubles moins sévères, dits "troubles
envahissants du développement".

Près de 3 000 Français soignés en Belgique

Depuis quelques années, la Belgique est devenue une terre d'accueil
pour les autistes français. Le manque de places dans les établissements
médico-sociaux en France conduit les familles à placer leurs proches de
l'autre côté de la frontière, où les structures destinées à l'accueil
des Français fleurissent. Les contraintes administratives pesant sur les
établissements étant moins importantes, des équipes françaises se sont
même installées en pays wallon. Cette situation est tolérée par l'Etat
français, qui subventionne ces structures par le biais de
l'assurance-maladie. Dans un rapport de septembre 2003 sur "la situation des
personnes autistes en France", le député Jean-François Chossy (UMP, Loire)
estimait à près de 3 000 les Français autistes pris en charge dans des
établissements belges. Une mission d'évaluation de la situation belge a
été demandée à l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) par le
ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy.

En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

prevention et traitement de la dysgraphie : a la maison et simplement!

Six petits cahiers originaux pour savoir ecrire vite et sans souffrance.

L'auteur a une demarche particuliere qui ne cherche pas à faire ecrire beau mais bien et vite. les enchainement de lettre et de gestes sont a travailler plutot que les dessin parfait de lettre par lettre.

Le but : soulager les enfants en difficulté ou les preparer a ecrir pour communiquer pas pour bien dessiner les lettres

En savoir plus sur ce lien...
( Déjà 1 commentaire(s) )

Le 24/11/2004, nous vous informions :

Autisme: le gouvernement va donner un coup de pouce à la prise en charge

PARIS, 24 nov 2004 (AFP) - Le gouvernement va donner une "nouvelle impulsion" à la prise en charge de l'autisme, un grave trouble du développement qui se traduit par un isolement quasi-total des enfants et des adultes concernés vis-à-vis du monde extérieur.

"Nous voulons accélérer la montée en puissance des mesures de diagnostic, de prise en charge et d'accompagnement des personnes atteintes d'autisme", a expliqué le ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, en détaillant devant la presse avec la secrétaire d'état aux personnes âgées Marie-Anne Montchamp ce dispositif.

Il s'agit d'une "nouvelle impulsion", a souligné le ministre de la Santé, indiquant que l'enveloppe financière qui y serait consacrée serait de 35 millions d'euros pour 2005 et 35 également pour 2006.

Un plan annoncé en janvier prévoyait la création de 1.950 places pour autistes dans les établissements médico-sociaux sur trois ans (2005-2007). Le gouvernement dégagera les financements nécessaires pour réaliser sur deux ans ce plan triennal, a indiqué M. Douste-Blazy, précisant que la France disposait aujourd'hui d'environ 15.000 places dans ces structures.

On estime entre 30.000 et 100.000 le nombre de personnes atteints de troubles autistiques, selon le ministre de la Santé, qui juge d'ailleurs urgente la mise en place d'une base de données épidémiologiques plus précise.

Le gouvernement veut également accélérer la mise en place des centres de ressources autisme, qui ont pour vocation d'accueilir et d'informer les malades et leurs familles, sans dispenser directement de soins. Quatre centres ont été créés en 1999 à titre expérimental. Chaque région devrait être couverte d'ici 2006, avec la création de huit centres en 2005 et sept l'année suivante, a indiqué M. Douste-Blazy.

Les experts, qui insistent sur la nécessité de dépister plus précocement l'autisme, c'est-à-dire avant 2, voire 3 ans, regrettaient que les parents inquiets attendent souvent dix-huit mois avant d'avoir un diagnostic par manque de centres spécialisés.

Au niveau national, un conseil scientifique sera mis en place, notamment pour assurer une veille scientifique sur cette maladie pour laquelle il n'existe encore aucun traitement.

Les représentants des associations ont salué ces initiatives gouvernementales, tout en regrettant l'insuffisance générale de la prise en charge. "Ces moyens sont encore très insuffisants pour soulager la douleur des familles. Il est urgent de leur apporter un peu d'air", a regretté Marcel Hérault, président de Sésame-autisme.

Plusieurs représentants d'associations, présents durant cette conférence de presse, ont par ailleurs regretté que d'autres ministères, notamment l'éducation nationale, ne soient pas plus impliqués. "Il faut porter l'accent sur la recherche de méthodes éducatives adaptées. Nous sommes faibles dans ce domaine", a estimé l'un deux, Henri Doucet, au nom de plusieurs associations d'handicapés.

La France avait été épinglée en mars par le Conseil de l'Europe en raison de l'insuffisance des structures d'accueil pour les autistes dans l'éducation.

( Pas de commentaires )

Le 19/11/2004, nous vous informions :

France: présentation des grandes lignes de la nouvelle loi sur l'école

jeudi 18 novembre 2004, 7h47
PARIS (AFP) - La nouvelle loi d'orientation et de programmation sur l'école, dont le ministre de l'Education François Fillon présentera les grandes lignes ce jeudi soir sur France 2, ne sera pas, selon sa propre explication, une révolution mais une réforme.

Présentée comme une "priorité" par Jacques Chirac le 14 juillet, le texte, piloté par l'Education nationale et Matignon, devrait être débattu et voté au Parlement au printemps et entrer en vigueur à la rentrée 2006.

Comme toute loi d'orientation sur l'école, elle vise à définir les grands objectifs du système éducatif de la maternelle au Bac pour les quinze ans à venir. La précédente, élaborée par Lionel Jospin alors ministre de l'Education, datait de 1989.

"Ce ne sera pas une nouvelle loi mais une adaptation de la loi de 1989. Elle se présentera comme une réécriture d'un certain nombre d'articles de la loi de 89", a expliqué François Fillon.

Très soucieux de réduire l'échec scolaire afin que "100% d'élèves sortent du système en obtenant une qualification", MM. Fillon et Raffarin ont déjà repris à leur compte les termes de la loi de 1989 qui prévoyait qu'"aucun élève ne doit sortir du système scolaire sans diplôme". Ils ne devraient en outre pas revenir sur la grande innovation de cette loi Jospin, celle des 80% d'une classe d'âge au Bac.

Censé nourrir l'élaboration de la loi, par des propositions de contenus et de réformes très précises, le rapport de la commission Thélot du débat national sur l'avenir de l'école a suscité de nombreuses critiques.

François Fillon lui-même a pris ses distances avec certaines suggestions comme la création d'une "haute autorité indépendante" chargée de piloter le système éducatif ou encore l'allongement du temps de présence des enseignants.

D'autres pistes en revanche, évoquées par le Premier ministre, semblent remporter les faveurs de M. Fillon qui affirme avoir "l'obsession de faire une réforme qui sera utile". Parmi elles, quatre se dégagent.

D'abord, la définition d'un socle commun de connaissances au collège - lire, écrire, compter, s'exprimer dans une langue étrangère, se servir de l'informatique - a été annoncée par M. Raffarin. Il souhaite voir ce socle sanctionné par un "certificat des savoirs fondamentaux". Il n'a cependant pas précisé à quelle étape de la scolarité il interviendrait ni s'il conditionnerait le passage en classe ou en cycle supérieur.

Autre idée, reprise du rapport Thélot : la généralisation de l'apprentissage de l'anglais dès les plus petites classes (a priori à partir du CE2). Ensuite, le gouvernement veut réaffirmer sa volonté de rationaliser les effectifs enseignants, en faisant évoluer leur formation initiale en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM), très décriée, et en organisant différemment leur répartition sur le territoire et dans les différentes disciplines. Enfin, soutenus par le rapport Thélot, des "parcours individualisés" devraient permettre d'améliorer l'orientation pour chaque élève.

Selon M. Raffarin, il s'agit de différencier les élèves ayant "des facilités" de ceux ayant des "difficultés", en offrant aux premiers l'accès à des matières supplémentaires et en "aidant" les seconds à maîtriser le socle.

Cette idée est d'avance battue en brèche par la principale fédération du monde éducatif, la FSU, déjà très réticente face au concept de "socle commun" que son secrétaire général, Gérard Aschieri, a rebaptisé "smic culturel".

Jeudi 18 novembre 20h30

France 2 – « 100 minutes pour Convaincre »
http://info.france2.fr/emissions/272520-fr.php

le forum de l'emission:
http://forums.france2.fr/sujet/?client_key=985bd750&forumid=75&themeid=4981870
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 18/11/2004, nous vous informions :

Avec des ... Si...

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être que penseur ;
Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,
Si tu sais être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral et pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme mon fils !

Rudyard Kipling
( Pas de commentaires )

Le 18/11/2004, nous vous informions :

Droits des enfants : Marie-Josée Roig répond en direct aux internautes

La ministre de la Famille et de l’Enfance dialoguera en direct avec les internautes, mercredi 17 novembre, de 17h30 à 18h30 sur www.premier-ministre.gouv.fr
Marie-Josée Roig souhaite aborder, en particulier avec les jeunes internautes eux-mêmes, la question des droits des enfants, alors que le 20 novembre sera célébré le 15ème anniversaire de Convention internationale des Droits de l’Enfant.

Vous pouvez d’ores et déjà poser vos questions.
Maltraitance, liberté d’_expression, garantie d’accès à l’éducation et à la santé, lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants : le chat sera l’occasion de faire le point sur l’impact de la Convention, son avenir et les actions encore à mener.

Comment améliorer la protection de l’enfance ? Quels sont les nouveaux besoins des jeunes ?
Venez mercredi en parler directement avec la ministre.

La Convention internationale des Droits de l’Enfant
Ratifiée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la Convention marque une étape essentielle du progrès des Droits de l’Homme, par la reconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant.

Elle vise à affirmer des droits spécifiques, comme le droit à l’éducation ou le droit fondamental d’être élevé par ses parents. Les enfants ont en effet, plus que tout adulte, besoin d’une protection des Etats dont ils dépendent. Ainsi, la Convention apporte une nouvelle conception de l’enfant, qui doit être considéré comme un "individu et membre d’une famille et d’une communauté, doté de droits et de responsabilités adaptés à son âge et à l’étape de son développement".

Elle a pour objet de donner des outils juridiques pour mieux répondre à la détresse des enfants ou à des situations de précarité.

Texte moderne, l’application concrète de la Convention mérite encore aujourd’hui d’être défendue

En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Mois par mois, retrouvez les anciennes news publiées.
Jan 2006 Dec 2005 Nov 2005 Oct 2005 Sep 2005 Aug 2005 Jul 2005 Jun 2005 May 2005 Apr 2005 Mar 2005 Feb 2005 Jan 2005 Dec 2004 Nov 2004 Oct 2004
Début recherche
Fin recherche
Texte recherché
Jour
Mois
Année
Jour
Mois
Année
Tapez votre texte ici



Accueil - Notre équipe - Partenariat (afficher nos news sur votre site) - Statistiques en bref - Contactez-nous

Mots à Mots est déclaré au CNIL, enregistré sous le numéro d'agrément 1072934.
Conformément à la loi française Informatique et Liberté (article 34), vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.

© phpWebziner 2004 - 2005 - Tous droits réservés -