motsamots articles
articles ARTICLES news vos infos liste sur yahoo La dysphasie forum



Site optimisé par Get Firefox



Cette rubrique vous permet d'avoir accès à toutes les archives de nos actualités éditées sur le site.
Vous pouvez effectuer une recherche précise par mot clé.


Votre recherche :

Le 30/11/2005, nous vous informions :

Dans le cadre du projet intitulé Invitez le cerveau dans votre rédaction

Votre enfant présente des troubles du langage?
Il souffre de dysphasie ou d'aphasie? Comment est-ce apparu? Quel est son vécu? A quelles difficultés êtes-vous confrontés en particulier? Quelles sont vos principales interrogations? Avez-vous trouvé des solutions que vous aimeriez faire partager? Apportez-nous votre témoignage sur ce forum.


Dans le cadre du projet intitulé Invitez le cerveau dans votre rédaction, La Libre et la Fondation Roi Baudouin s'associent pour réaliser une série de dix articles sur les maladies du cerveau. Une fois par mois, dans les pages santé qui paraissent le mercredi, nous aborderons une de ces pathologies. Nous publierons un témoignage sélectionné parmi ceux qui nous seront parvenus et nous contacterons un spécialiste qui tentera d'apporter une réponse à la question posée par le lecteur.

Répondez sur le site en ligne
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 29/11/2005, nous vous informions :

est ce que je peux avoir une place chez vous????

Un visiteur a écrit :
je suis une fille marocain agé de 16ans etudiente dans la premiere annné de lycée,j'ai avoir des meilleurs notes dans les annés derniers.mais malheureusement ici au maroc il n ya pas de futue é pour ca je vous ecriez pour avoir votre idée ou votre conseilles!!!! merci d'avance...
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2005, nous vous informions :

www.grafic-bretagne.com : site de l’apprentissage accompagné en Bretagne

www.grafic-bretagne.com : site de l’apprentissage accompagné en Bretagne

GRAFIC Bretagne, un site conçu comme centre de ressources
Le site officiel de l’association GRAFIC Bretagne a été conçu pour que les futurs apprentis et leur accompagnateur trouvent les réponses à leurs questions concernant la recherche d’un métier, d’une entreprise, d’un CFA, et la conclusion d’un contrat apprentissage (plan du site). Il expose également l’objectif et le fonctionnement du dispositif apprentissage accompagné ou adapté en Bretagne (ici).

Les plus du site GRAFIC Bretagne
La page coût de l’apprenti qui donne une idée du coût réel de l’apprenti pour un employeur et permet d’accéder à une demande personnalisée de simulation.
La page parutions qui donne la possibilité de télécharger des exemplaires du journal T’CAP.

Quelles jeunes ont un profil apprentissage accompagné?
Il n’est pas possible de donner une définition simple tellement le flou des notions est important. Globalement on peut dire qu’il s’agit de jeunes qui, quelle que soit l’origine de leurs difficultés ou de leur «situation de handicap» (notion ignorée voir exclue volontairement des derniers textes législatifs alors qu’elle est utilisée et promue par l’OMS !), sont exclus ou disqualifiés scolaire depuis le début du primaire, et n’ont pas acquis à la fin de leur parcours scolaire obligatoire les «pré requis» paraissant indispensables au suivi de la formation dans les CFA pour un CAP (diplôme de niveau V).
Néanmoins ces jeunes ont d’importantes qualités reconnues par le chef d’entreprise qui a proposé ou accepté un contrat d’apprentissage après une période de stage suffisamment longue pour qu’il puisse bien connaître son futur apprenti. Les principales qualités qui semblent convaincre les patrons sont : l’envie de travailler (résistant au temps d’où l’importance des stages longs), la motivation pour le métier et un minimum de «savoir être» qui doit comprendre le respect des horaires d’embauche (ponctualité).


Pour faciliter le repérage de ces jeunes susceptibles d’être préparés à un apprentissage accompagné on peut citer :


Jeunes «handicapés» porteurs d’une déficience reconnues : «handicap mental» («déficience intellectuelle légère»), «handicap psychique», «handicap sensoriel» ; parfois accompagné d’un léger «handicap physique».


Jeunes ayant été des «élèves à besoins éducatifs particuliers» : notion qui concerne une vaste population d’élèves à «besoins différents». Il peut s’agir de handicaps physiques, sensoriels, mentaux, mais également en grandes difficultés d’apprentissage ou d’adaptation … Leurs besoins recouvrent des problèmes divers et souvent évolutifs.


Jeunes atteints d’un trouble spécifique des apprentissages : troubles du langage écrit ou oral ; dysphasie, dyslexie ; troubles des fonctions logicomathématiques : dyscalculies ; troubles de l’acquisition de la coordination : dyspraxies ; troubles attentionnels avec ou sans hyperactivité.


Jeune ayant dans leur parcours scolaire, un passage par le secteur spécialisé du médicosocial.

Les apprentis suivis ayant le plus souvent été scolarisés en IME ou en SEGPA, le site GRAFIC Bretagne s’adresse donc naturellement aux personnels de ces institutions, ou à tous ceux qui ont pour vocations d’aider ces jeunes à construire et concrétiser un projet professionnel (Missions Locales, MGI, …), ainsi qu’à leurs parents.

Les points intéressants du site GRAFIC Bretagne
La page plan du site qui permet une bonne vision globale et facilite ainsi la navigation entre les informations.
La page métiers : qui permet d’accéder aux informations sur les métiers mais aussi de trouver les formations et les CFA.
La page CFA qui présente une carte de la Bretagne par département et permet d’accéder directement aux coordonnées des centres de formation.
La page info-pratique ; qui sous forme de questions & réponses donne les principales informations pour l’apprenti et l’employeur.
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2005, nous vous informions :

« AAD, parce que tous les enfants ont droit à la parole »

AAD France organise une soirée-échange :
Diagnostic et prises en charge des dysphasies
ou comment s'y retrouver dans la complexité des termes
et avis thérapeutiques

le jeudi 8 décembre 2005 à 20h00
Intervention de Monique TOUZIN, Orthophoniste au Centre référent
sur les troubles des apprentissages et dans l'Unité de rééducation
neuropédiatrique du CHU Bicêtre,
Coordinatrice du RéseauTAP
(réseau de libéraux travaillant avec des enfants ayant des
troubles des apprentissages, dont le but est de coordonner les diverses
prises en charge proposées après le diagnostic).
Centre Reille
34 avenue Reille
75014 Paris
(Métro Glacière, RER B cité universitaire, bus : ligne 21)
Participation : 5 euros pour les non-adhérents
au profit des actions de l'association AAD.
Renseignements:
Avenir dysphasie France -142 avenue Foch - 78100 Saint Germain en Laye
01 34 51 28 26

ASSOCIATION AVENIR DYSPHASIE FRANCE
142 avenue Foch
78100 Saint Germain en Laye
Tél : 01 34 51 28 26
E-mail :avenir.dysphasie@free.fr
Site : www.avenir-dysphasie.asso.fr
« AAD, parce que tous les enfants ont droit à la parole »

En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 24/11/2005, nous vous informions :

Avenir Dysphasie soirée-échange 8 décembre 20H

Un visiteur a écrit :
AAD France organise une soirée-échange :
Diagnostic et prises en charge des dysphasies
ou comment s'y retrouver dans la complexité des termes
et avis thérapeutiques

le jeudi 8 décembre 2005 à 20h00
Intervention de Monique TOUZIN, Orthophoniste au Centre référent
sur les troubles des apprentissages et dans l'Unité de rééducation
neuropédiatrique du CHU Bicêtre,
Coordinatrice du RéseauTAP
(réseau de libéraux travaillant avec des enfants ayant des
troubles des apprentissages, dont le but est de coordonner les diverses
prises en charge proposées après le diagnostic).
Centre Reille
34 avenue Reille
75014 Paris
(Métro Glacière, RER B cité universitaire, bus : ligne 21)
Participation : 5 euros pour les non-adhérents
au profit des actions de l'association AAD.
Renseignements:
Avenir dysphasie France -142 avenue Foch - 78100 Saint Germain en Laye
01 34 51 28 26

ASSOCIATION AVENIR DYSPHASIE FRANCE
142 avenue Foch
78100 Saint Germain en Laye
Tél : 01 34 51 28 26
E-mail :avenir.dysphasie@free.fr
Site : www.avenir-dysphasie.asso.fr
« AAD, parce que tous les enfants ont droit à la parole »
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 18/11/2005, nous vous informions :

L 'intégration scolaire

Pour rappel, l'antenne du Rhône de l'Association Avenir Dysphasie
organise demain (samedi 19 novembre 2005) une conférence-débat
sur le thème de l'intégration scolaire, avec des représentants de
l'inspection d'académie du Rhône et le médecin scolaire
référent TSL.
Cette rencontre est prévue le samedi 19 novembre 2005 (14h00) à
Bron (69) à la Maison des Sociétés (Square Grimma-près de la
mairie).
Pour plus d'information :
http://aadr.free.fr ou par mail a-a-d-r@wanadoo.fr.

Cordialement

Pour AAD Rhône
Pierre Raynal
site internet antenne du Rhône de AAD : http://aadr.free.fr
site internet d'AAD France : http://www.dysphasie.org

En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 13/11/2005, nous vous informions :

Améliorer les métiers d'aide scolaire aux élèves handicapés

Dépêches de l'Education

du Mardi 8 novembre 2005
Améliorer les métiers d'aide scolaire aux élèves handicapés (rapport)
>

> Un rapport remis mardi au gouvernement suggère de professionnaliser la fonction d'aide scolaire aux élèves handicapés (les auxiliaires de vie scolaire, AVS) dans le cadre de la loi qui garantit l'inscription de tous les enfants handicapés à l'école de leur quartier.

> "Il faut probablement réfléchir à l'émergence de ces nouveaux métiers de l'accompagnement", écrit l'auteur du rapport, Guy Geoffroy. Les auxiliaires de vie scolaire, qui sont souvent des étudiants, ou d'ex-titulaires d'emplois-jeunes, dont les contrats sont précaires, "devraient pouvoir prolonger leur mission vers ce nouveau métier", écrit-il.

> Les AVS sont eux-mêmes en grande demande de formation, rappelle l'auteur.

> Remis aux ministères de l'Education nationale et des Personnes handicapées, le rapport qualifie par ailleurs de "totale révolution" la loi du 11 février qui permet en théorie à tout enfant handicapé de suivre une scolarité normale.

> "Il n'en reste pas moins que chaque demande devra obtenir réponse", prévient l'auteur, indiquant que "beaucoup de parents, individuellement, ne cachent pas leur scepticisme". "Nous aurons besoin de nos directeurs d'école pour, dès la maternelle, engager la nouvelle politique".

> Enfin ce droit à l'école ne doit pas remettre en cause le rôle et les moyens des établissements spécialisés (type institut médico-éducatif, IME), dont les missions sont "complémentaires". "Il faut être clair: l'éducation nationale, malgré ses atouts, malgré sa légitimité incontestable, ne saurait à elle seule garantir les conditions optimales d'un parcours scolaire parfaitement adapté", souligne le rapport.

> Dans son rapport 2003, la Défenseure des enfants, Claire Brisset, estimait qu'environ 250.000 élèves étaient handicapés ou malades.

> Parmi eux, 100.000 étaient scolarisés normalement, 120.000 accueillis en établissements spécialisés (dont 30.000 sans contact avec un enseignant), 13.000 scolarisés à l'hôpital, tandis que 6.000 à 15.000 restaient chez eux, faute de solution, selon la Défenseure.


>
En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 13/11/2005, nous vous informions :

le 23/11/05 à 9h dans les maternelles sur France 5

Dans la famille des Maternelles, les enfants changent avec Karine le Marchand et deux enfants. La dysphasie.
on retrouve leslie 4ans après un long passage de scolarité à domicile car aucune structure n' était possible dans les écoles et l école l' après-midi avec un PAI mis en place.
Depuis septembre 2005, Leslie est scolarisée à l' école d Auray avec le centre Gabriel Deshayes dans une classe de 5 enfants tous dysphasiques.

Mais qu'est-ce la dysphasie? Peut-on la comprendre? combien de sortes de dysphasie, il existe? ca se guérit??
voici un nouveau sujet pour les maternelles...


En savoir plus sur ce lien...
( Pas de commentaires )

Le 01/11/2005, nous vous informions :

Ouverture des deuxièmes rencontre de Chatillon d’Azergues Jeudi 15 novembre

Journée présidée par Mr Miglianico (président de OVE) avec le concours de Pierre Bonjour (débats)

9 h 30 – 10 h 30

Allocutions de Mr Miglianico (président de OVE) et de Mr Duclos (Maire de Châtillon), de Madame l’Inspectrice de la DDASS du Rhône, de Mr Schmitt (inspecteur de l’éducation nationale).

10 h 30 – 12 h
Construire le projet de l’enfant
Pierre Bonjour
Directeur de CMPP
Docteur en sciences de l’éducation
Chargé de cours à l’IUFM

14h – 15h
La prise en compte des TCLS sur la région : point sur la situation
Docteur Françoise Bazin, médecin ORL – Phoniatre


15h – 16 h
Intervention de Mme Cheynel,
orthophoniste
16h – 17h
La recherche-action pluridisciplinaire
Intervention de Sybille Gonzalez, neurologue et l’équipopede l’institut Jean Lonjaret

17h – 18h
De l’analyse d’une pratique pédagogique
Pascale Gallay et Isabelle Gourdes, IUFM




Jeudi 15 novembre
Journée présidée par Mr Miglianico (président de OVE) avec le concours de Pierre Bonjour (débats)

9 h 30 – 10 h 30

Allocutions de Mr Miglianico (président de OVE) et de Mr Duclos (Maire de Châtillon), de Madame l’Inspectrice de la DDASS du Rhône, de Mr Schmitt (inspecteur de l’éducation nationale).

1)Mr Miglianico (président de OVE)
Deux mots clés semblent illustrer l’action de l’OVE :
L’accessibilité : c’est à dire la volonté d’ouvrir l’accès du monde aux handicapés (possibilité d’entrer et de sortir). C’est une conviction profonde. Il est nécessaire qu’il y ait une ouverture très large et l’intégration scolaire est un des volets.
L’accompagnement : il est important de prendre en compte l’accompagnement des enfants et l’accompagnement du personnel. Le personnel a besoin d’une formation, d’un soutien.

Mr Miglianico veut rendre hommage aux personnels impliqués dans cette lourde tâche : personnels EN, DDASS et les autres.


2)Intervention de Mr Duclos, maire de Chatillon d’Azergues

3)Intervention de Mr Schmitt, IEN
La recherche scientifique se penche avec grand intérêt sur les troubles du langage. Ce type de rencontre permet de trouver des réponses à la prise en charge d’enfants porteurs de TCSL. Il est important d’engager une dynamique, une mise en mouvement.

a)Pour l’EN, le langage oral est devenu la priorité des priorités à l’ école maternelle, le langage écrit étant la priorité à l’école primaire. La DDASS, EN et le centre Lonjaret cherchent à construire des réponses pédagogiques adaptées à des dispositifs de soins. Le dispositif actuel de prise en charge d’enfants souffrant de TCSL est constitué de trois unités pédagogiques qui rassemblent l’ensemble des partenaire (famille, professionnels). Ce dispositif recueille des avis favorables . Néanmoins, il est important de répondre à deux préoccupations majeurs :
Continuer d’adapter des réponses pédagogiques, rééducatrices au diagnostic ; Il est important de diversifier les dispositifs d’accueil parce qu’il n’y a pas de cas uniques.
Pour l’avenir, il faut assurer une continuité entre le premier degré et le deuxième degré.

L’idée clé est que le dispositif doit rester ouvert sur l’école d’où la nécessité de prévoir une scolarisation à part entière. Il ne faut pas qu’il y ait de dispositifs ségrégatifs. Du côté de l’inspection général, nous sommes sur la bonne voie (liaison DDASS et EN).

b)Il va y avoir une réunion avec le groupe handiscol vendredi 15 novembre. IEN va s’attacher à ce que des propositions soient faites par le groupe en matière de dépistage, de diagnostic et de remédiation. Il ne faudrait pas non plus oublier le relais formation, pour tous les enseignants, qu’ils soient spécialisés ou non. Il est important que ces rencontres puissent encourager des relais interprofessionnels (E, DDASS, chercheurs, médecins…).

4)Mme Droguet (inspectrice de la DDASS du Rhône)
L’intervention de Mme Droguet s’appuie sur le rappel de la politique gouvernementale. Un constat : l’ensemble de la population d’enfants touchés par des troubles d’apprentissage représente entre 4 et 6% de la population. La dysphasie est un trouble du langage oral. Un cadre réglementaire existe depuis 1989. Un rapport sur les handicaps rares a été publié en 1996. C’est devenu un problème de santé publique. En février 2000, le rapport Ringard a révélé une prise en charge insuffisante. Un plan d’action pour les enfants atteint d’un trouble spécifique du langage a fait suite , ce plan d’actions comprenant 5 axes prioritaires (les objectifs à atteindre) et 28 actions (la nature des mesures à mettre en œuvre).

Le département du Rhône a une situation privilégiée au niveau des enfants porteurs de TCSL.
Depuis 1998, l’institut Lonjaret a diversifié sa prise en charge. Il accueille des enfants sourds et des enfants TCSL. L’institut est constitué de 4 sections :
4 à 12 ans : pour les enfant sourds
SEES : pour les enfants sourds
SEES : pour les enfants TCSl
Une section de formation professionnelle

L’institut a reçu un avis favorable par la DDASS pour sa restructuration depuis vendredi 9 novembre.

Il existe plusieurs équipes hospitalières performantes qui diagnostiquent les enfants TSCL .

Il y a un projet de SSESSAD par le CMPP de Bossuet.

10 h 30 – 12 h
Construire le projet de l’enfant
Pierre Bonjour
Directeur de CMPP
Docteur en sciences de l’éducation
Chargé de cours à l’IUFM

Son propos va s’appuyer sur deux points :
Construire le projet de l’enfant
Son souhait est d’ouvrir la réflexion en essayant de la cadrer. Ses propos seront plutôt de type transversal.

Les préalables du projet de l’enfant
Présentation d’un outil, le sémaphore permettant l’élaboration d’un projet autour de trois axes :
la conception de ce projet
la mise en œuvre du projet
l’évaluation du projet

A)Le projet éducatif
On ne peut faire l’impasse de la question du même ou du différent. Le projet est la clé de voûte de toute tentative d’intégrer des enfants spécifiques. Pour cela , il faut réunir 7 conditions :
la posture éthique : interpellation des représentation de l’école face au handicap
maintenir des objectifs pédagogiques : aménager des plans inclinés pédagogiques
diversité des approches : il est important de varier les modalités de travail, les conditions dans lesquelles l’éducation a lieu.
La stabilité du cadre : des personnes, des lieux
Les pairs : aider l’enfant pour lui éviter des situations anxiogènes.
La contractualisation : pour la famille, l’école, l’enfant
L’élaboration d’un projet individuel : il faut que le projet soit facile à mettre en œuvre pour permettre une appropriation par les professionnels et par la famille.

a1)Intégrer un enfant handicapé en grande difficulté
Intégrer, c’est placer un enfant dans une situation scolaire qui ne peut pas immédiatement assurer (immédiatement dans le sens de pas tout de suite, pas sans médiation).
Cela suppose un cheminement. Il est important d’introduire un tiers symbolique ; « Tu es l’acteur principal mais tu n’es pas seul, tu n’es pas le seul . »

a2)Le projet
Avant de se demander comment, il faut se demander pourquoi, pour qui.

A2a)Pour qui
Pour l’élève. Mais, c’est quoi un homme, c’est quoi un enfant, c’est quoi un handicap ?
Il est important de prendre conscience que nous sommes tous agis par des représentations.

Le paradigme : c’est un ensemble d‘idées, de croyance, de connaissances, de valeurs, représentations sous-jacent dont dérivent les théories ;

A2a1)C’est quoi un homme ?
Il existe une diversité des points de vu en fonction des différents champs dans lesquels on se place.
religieux :
l’homme transposé
l’homme du salut
l’homme , être d’amour

philosophique :
l’homme rationnel
l’homme duel
l’homme dénaturé
l’homme transitoire
l’homme prométhéen
l’homme condamné à être libre

les sciences humaines

C’est une polyphonie où il est difficile de se repérer. Il faut retenitr deux propositions :
Thomas de Cognis
L’être humain se définit comme un être questionnant.

Définir l’homme est :
impossible ( et tant mieux)
nécessaire (pour mieux partager un projet, il faut pouvoir communiquer, le nommer, le classer).

A2a2)C’est quoi un enfant ?
enfant victime (notion d’après-guerre). Nécessité de le protéger de la guerre et des carences éducatives.
Enfant assujeti .
Enfant roi (a qui tout est du)
Enfant Benetton (enfant de la consommation)

Quand nous parlons d’enfants, nous ne parlons pas tous de la même chose.
La représentation de l’enfant n’est pas la même en fonction de la personne qui intervient.
Exemple
Les paramètres
Le thérapeute
L’enseignant
L’éducateur
Enfant

L’élève
L’enfant
L’enfant désirant

L’apprenant
L’enfant souffrant, déficient

A2a3)C’est quoi un handicap ?
Variation de la représentation au cours des siècles
un signe de la colère divine
celui qui menace la société
celui qui faut protéger

Au nom de quoi
Paul Valéry
Deux dangers menacent l’homme :
l’ordre
le désordre

Olivier Reboul
C’est parce qu’il y a que des cas particuliers qu’il faut des règles. En les reconnaissant, en les cultivant, le petit homme va s’humaniser.

B)Comment ?

b1)Formalisation simplifiée des préalables (les préalables pédagogiques)

Le projet renvoie a une conception de l’humain. Pour communiquer, il faut définir l’homme. Utilisation d’un sémaphore . Le sémaphore étant un outil pour concevoir, mettre en œuvre et évaluer un projet.
On peut concevoir quatre champs pour l’être humain. Dans chaque champs, il est important de retenir un nombre identique d’indicateurs pour ne pas avantager un champs par rapport à un autre champs (cela d’un point de vu éthique) ;

















Les risques encourus
Il peut y avoir un excès de prégnance d’un champs par rapport à un autre. L’enfant n’est pas d’abord un élève.

b2)Les indicateurs
Ce sont des objectifs opérationnels dans les quatre champs existenciels (où en est l’élève et où il faut tendre)
Ex :
dire son nom
identifier son sexe
lacer ses chaussures


Construire une méthodologie, c’est identifier les indicateurs et les organiser. Il est important d’accepter deux idées essentielles :
les listes des indicateurs ne doivent pas prétendre à l’exhaustivité. Les trous, les manques en sont le signe d’une humanité.
La plupart des indicateurs n’ont pas une place déterminée dans un champs donné.

Ex
Lacer ses chaussures tout seul
Cela peut être instrumental pour tel élève, être n indicateur de mauvaise compréhension pour un autre, être révélateur d’un besoin affectif (je ne le fais pas car j’ai besoin d’être choyé, aimé).

Le sémaphore est un outil qui demande aux enseignants et aux parents de penser.

b3)A quoi ressemble cet outil quand il est fait ?
exemple d’un indicateur comprenant trois indicateurs para champs soit 12 problématiques
L’évaluation se fera sur une échelle de 1 à 4 (1 étant la plus faible).
Les différents niveaux des indicateurs
la problématique
les objectifs (à LT)
les buts (à CT)

Il est important d’établir le niveau des tâches à faire par l’élève pour arriver aux buts.











Les échelles
L’échelle que l’on trouve dans les livrets scolaires.
1)Je ne réussis pas encore
2)Je réussis parfois
3)Je réussis souvent
4)Je réussis toujours ou presque

1)Compétence abordée mais non acquise
2)Compétence abordée en cours d’acquisition
3)Compétence abordée à renforcer
4)Compétence abordée acquise

Conception anglo-saxone. Idéal de l’homme moi tout seul. Classification des handicaps. Notion d’aide ou de non aide.
1)Avec difficulté même avec une aide
2)Avec difficulté avec une aide
3)Avec difficulté sans aide
4)Sans difficulté sans aide

Grille prenant comme point d’appui Vygotsky. Il insiste sur l’alternance entre étayage et désétayage. On apprend d’abord en groupe et ensuite tout seul. On apprend deux fois :
par imitation
par appropriation personnel

1)Avec difficulté même avec une aide
2)Avec difficulté sans aide
3)Sans difficulté avec une aide
4)Sans difficulté sans aide

En sciences humaines, on essaye d’objectiver une situation subjective mais cela reste subjectif.

C)Conclusion provisoire
Quel que soit la méthodologie employée, il est important d’y associer les professionnels, les parents, l’enfant. Le projet sur l’enfant et non de l’enfant avec l’enfant peut constituer une violence.
Il est important d’identifier clairement les partenaires. Le projet individuel n’est pas un travail commun mais un travail en commun.

Le rôle de l’institution
Elle doit être contenante pour pouvoir résister à chaque enfant et doit pouvoir évoluer par rapport à l’action de l’enfant (souplesse de l’institution).

Le médico-social
Deux injonctions :
- le projet individuel
- le projet institutionnel

Mais comment peut-on relier les deux points ? Avec le groupe.
Les critères de bonne santé d’un groupe, d’une institution :
Le même et le différent

Quand on va trop du même côté, il faut se diriger près du différent et vice-versa. Ce mouvement perpétuel représente la richesse de l’institution.

Il existe trois orthographes pour différent
différent : cultiver la différente
différant : avec un a ; Capable de différer, de penser. Différer l’agir. Remettre, renvoyer, repousser, retarder, surseoir
différend : il ne faut pas que les gens soient d’accords. Il faut des positions décalées

Edgar Morin
La pensée, c’est distinguer sans disjoindre, relier sans confondre. Il faut être capable de ramener du même ou du différent.

Le travail de représentation est toujours à faire.

D)Bibliographie
Handicap et vie scolaire chronique social (aide pour cadrer le sujet)

Intégration scolaire des enfants à besoins spécifiques chez Erresse (livre moins abordable. Beaucoup de développement au sujet des représentations).

Les représentations au sens large sont fondatrice de tout le reste. Il est nécessaire de prendre du temps. Les discussions, les concertations sont nécessaires et importantes.

Corps infirmes et sociétés Stiker


14h – 15h
La prise en compte des TCLS sur la région : point sur la situation
Docteur Françoise Bazin, médecin ORL – Phoniatre


On ne parle plus de dysphasie, ce terme étant trop restrictif.

La notion de handicap rare
Il s’agit d’enfants rares en nombre et dépendant d’un trouble de la communication. Les enfants accueillis par l’institut Lonjaret en font partis. Il existe trois centres de ressources (l’un des centres de ressource est le centre de ressource Robert La Plane à Paris avec le docteur Dumoulin)

Le nombre d’enfants concernés
4 à 5 % des enfants présentent des troubles. 1% ont des troubles avec une déficience sévère.
Nous n’avons pas encore les moyens de les diagnostiquer. Ils ne sont pas tous repérer. Les problèmes de comportement viennent masquer les troubles. Il n’y a pas actuellement de formations. Il n’y a pas de formations spécifiques pour les généralistes. Actuellement, il y a une grosse information pour les pédiatres(sensibilisation aux premiers signes).

Où et comment se fait le diagnostic ?
Dans les écoles
Médecins de PMI : pour les 3, 4 ans
Médecins scolaires : pour les 5, 6 ans
Avec les médecins scolaires, il y a un échange de courriers. Il y a des participations aux réunions de synthèse dans les écoles. C ‘est un partenariat qui marche bien.

Pour les orthophonistes
Un module sur la neuropsychologie est proposé pour les nouveaux orthophonistes.

A Lyon, il y a un centre de référence pour les TCSL avec 4 pôles.

Comment cela fonctionne ?

Hôpital neurologique
Service du professeur Devillar
Pédopsychiatre : Docteur Révol
Les enfants sont vu en hospitalisation durant 5 jours. Ils rentrent le soir. Ce service accueille 3 ou 4 enfants par semaine. Le délai pour obtenir un RV est de 1 an. Le service est composé de 3 psycho-cliniciens, 1 instituteur, 1 orthophoniste, 1 pédopsychiatre, et bientôt, il y aura un poste de neuropsychologue.

Hôpital ?
Délai d’attente est de 6 mois
L’accueil durant deux jeudis consécutifs. Tests sur l’audition. Un gros travail est entrepris sur les perceptions sensorielles. Un bilan neurologique est fait.

Hôpital Lyon Sud
Service du docteur Sybille Gonzalès

L’équipe est composée d’un orthophoniste, d’un psychomotricien, d’un ergothérapeute, d’un enseignant spécialisé. Délai pour un rendez-vous ( de 2 à 4 mois).

Service de pédiatrie
Professeur David
Unité fonctionnelle de neurologie (Docteur Roussel (neurologue et pédiatre))
Orientation vers la neuropsychologie
Constat
Il existe un manque cruel de médecins dans ses structures hospitalières.
Le travail se fait en lien avec des unités de recherche.

La prise en charge dans le département
pour le cas des enfants les moins sévères : il y a une intégration dans une école ordinaire via le service du RASED avec une convention d’intégration. Avec possibilité d’une attribution d’un aide éducateur. Projet d’un SSESSAD avec le CMPP de Bossuet.
En ville, l’école de la fourmi. Elle accueille 35 élèves dans trois classes. Il y a 3 enseignants, 1 psychologue qui vient pour faire de l’observation. Huit enfants sur 35 sont dysphasiques. Les autres enfants sont dyslexiques. Les enfants n’ont pas de troubles associés. La structure est financé par les familles.
Enseignement spécialisé : Institut Lonjaret. Au départ, cet institut accueillait des enfants sourds. Actuellement, il accueille des enfants sourds et 27 enfants dysphasiques. Tout a commencé avec 2 enfants dysphasiques. En 97, il y avait 2 enfants dysphasiques et deux enfants sourds (ayant des troubles linguistiques). En 98, il y avait 8 enfants. En 99, 10 enfants. Actuellement, il y a 27 enfants répartis en 3 classes, 2 classes à Villeurbanne et une classe à Lentilly. Ce sont des SEES, des sections établissement d’enseignement spécialisé qui accueillent des enfants avec des troubles complexes et sévères du langage entre 4 et 12 ans. L’objectif du centre est de remettre les enfants à flot et de les intégrer de nouveau. On ne travaille pas tut seul. C’est un travail en partenariat avec les centres de diagnostic et des groupes de recherche (CMPP de Bossuet, association avenir Dysphasie). Il y a des réunions régulièrement. Les enfants ont un diagnostic établi par une équipe pluridisciplinaire envoyé par la CDES . Malheureusement, cette équipe n’est pas assez nombreuse. Actuellement, les enfants sont accueillis jusqu’à douze ans. Il faudra trouver ensuite une solution. Un collège est en construction à Châtillon. Une clase pour une UPI est prévue pour ce collège.

Il faut faire un travail de formation et d’information auprès de l’Education Nationale, des médecins…

15h – 16 h
Intervention de Mme Cheynel,
orthophoniste

Présentation d’un cas clinique :
Matthieu, 6 ans et 10 mois. Il est en CP à plein temps. C’est le deuxième d’une fratrie de 3. Juliette est en CE2 et Clémentine en GS.
La prise en charge est de 3X/S ( 45’ en dehors des horaires scolaires).Il bénéficie d’une séance de psychomotricité 1 fois tous les quinze jours.
Tous les 6 mois, il revoie le docteur Revol. Il est suivi par ailleurs par Françoise Bazin.


Le premier bilan orthophonie a été fait en janvier 98 (Matthieu avait alors 3 ans).Il ne parlait pas. Seule la désignation était obtenue. Il n’avait pas de réaction au son aigu, pas de réaction aussi à l’appel à faible intensité. Une prise en charge orthophonique a été mis en place avec une demande d’examens complémentaires. Une élimination d’une surdité moyenne a été faite en juin 98. La confirmation d’un diagnostic de dysphasie par Olivier Revol a été fait (octobre 98).

Evolution
En juillet 98
Matthieu est dans l’échange. Il émet quelques sons. Il y a une ébauche de quelques mots. Il se sert un peu des signes de la LSF. Il utilise aussi quelques pictogrammes.
Avril 99
Il y a une explosion du babil associé à une production de dessins.

Sept 99
Place de plus en plus importante de l’écrit dans la prise en charge et utilisation des gestes Borel-Maisonny.
Utilisation des gestes Borel - Maisonny pour l’apprentissage de l’oral. Le signe permet de faire le lien entre l’oral et l’écrit.

Fév 2000
Prise en charge de Matthieu par Eve (Psycho-motricienne). Il a des troubles dyspraxie et dyscalculie. Il souffre d’une dysphasie phonologique.

Problèmes
Il a une mauvaise coordination occulo-motrice. Il a du mal à suivre avec le crayon la ligne. Sa gestion du regard est difficile. Il ne peut pas gérer son regard.

Un labyrinthe
Il a repérer avant le trajet. Mais il se trompe quand il utilise le crayon.
La deuxième réalisation est meilleure. Il arrive à faire le trajet en tournant la feuille du labyrinthe.

16h – 17h
Intervention de Sybille Gonzales
Neurologue

Elle travaille avec une équipe sur une recherche-action.
L’idée est de mettre un lien entre les éléments neurologiques et les actions rééducatrices et pédagogiques. Il faut prendre en compte les aspects associés aux troubles du langage :
praxi bucco-phonatoire
visuo- spatiaux


Protocole d’évaluation
Benton l
motricité fine (enfants maladroits)
discrimination visuelle

Qui fait l’objet de la recherche ?
Problématique :
S’il y a occurrence des troubles du langage et le domaine non-verbal, cela signifie-t-il ?
que les axes cérébraux impliqués sont voisins ?
qu’il existe un déficit commun sous-jacent ?
un ralentissement de la vitesse de traitement de l’information quelque soit la nature du stimulus.

Marc
Dysfonctionnement structurel
trouble de la mémoire
trouble de l’attention
Les dyspraxies et les troubles de la perception

Manifestation linguistiques des troubles
expression orale altérée
difficultés d’apprentissage de l’écrit
troubles pragmatiques
compréhension relativement préservé

Bilan orthophonique

Protocole
S’il existe des troubles associés au trouble du langage, il faut essayer de comprendre le mécanisme sous-jacent à ces déficits.

1)Le module développement de la dyspraxie visuo-spatiale
association de trois symptômes
Dyspraxie constructive (incapacité à utiliser plusieurs éléments qui ont des relations spatiales entre eux pour construire un élément signifiant : déficit à reproduire un élément signifiant)
Trouble de la poursuite oculaire pour suivre un élément qui bouge
Défaut de structuration spatiale

Les troubles praxie constructifs
Comment les liste-t-on ?
Figure de Rey (début du 20 ème siècle en référence à un modèle).
Copier-moi une figure en référence à un modèle.

Figure de Benton
Copier une maison (en référence à une image interne)

Bilan du regard
coordination visuo-motrice (frostig)
discrimination figure/fond (frostg)
discrimination de barrage (BHV). Barrer les tr par exemple
habileté visuelle (tableau à double entrée)
dénombrement ( compter les points)
examen oculo-moteur :

fixation en position médiane et latérale
poursuite oculaire
saccade
suivi oculaire


Bilan spatial
Topologie des points
Orientation propre (exemple : ligne orientée)
Vocabulaire spatiaux
Transposition plan/réalité
Schéma corporel

Bilan de gnosie visuelles
signes d’alerte
protocoles d’évaluation de gnosies visuelles (PEGU)
figures enchevêtrées
appariement fonctionnel
appariemment catégoriel

Praxies gestuelles
Praxies idéomotrices
Praxies de réception
Reconnaissance de pantomines

Exemple de tests
L’enfant doit choisir entre 4 image

Geste
Objet cible
Distraction sémantique
Distraction motrice
Distraction non reliée
Jouer du piano
Piano
Trompette
Machine à écrire
décapsuleur


Praxis de production
Production de pantomimes sur consignes verbale/visuelle.

Praxie aléatoire
Le système conceptuel : le savoir
Comment le sujet se débrouille avec un objet ?
Si les sujets ne savent plus enchaînés les gestes dela vie courante
A quoi ça sert,
Connaissance d’utilisation sur la photo

Action
Objet cible
Distraction sémantique
Distraction motrice
Distraction neutre
Visser une vis
Tournevis
Pièce de monnaie
Clef
livre


Le système de production : le savoir-faire
Réalisation de tâches sur objets distracteurs

Toujours proposés des objets qui ne correspondent pas à la cible. Le test est construit avec la possibilité d’analyser les erreurs.


17h – 18h

Isabelle Bourdes enseignante
Pascale Dallay formatrice IUFM

Actuellement, il n’y a pas de spécialisation pour les enseignants qui veulent travailler avec les enfants dysphasiques.

Isabelle Bourdes
Ce qui pourrait être reconduit dans sa pratique de classe suite à un bilan de fonctionnement
Les valeurs
Le choix d’une conception d’apprentissage
La pluridisciplinarité
Les dispositifs pédagogiques
Les compétences travaillées
Dans la classe
En intégration

1)Les valeurs
L’enseignant doit avoir des valeurs. Il faut qu’il soit convaincu que les enfants sont éducables.
principe d’éducabilité
principe de considération positive
des attitudes
empathie
congruence
principe de non réciprocité

2)Les conceptions d’apprentissage
Les méthodes transmissives orales ont des limites. Il faut plutôt privilégier le modèle constructiviste :
a)Faire émerger les représentations mentales des enfants : utilisation du canal verbal, gestuel, visuel.
b)Identifier les obstacles.
c)Choisir des situations problèmes adaptées.
d)Etayer : proposer un certain nombre d’outils.
e)Favoriser les interactions du groupe.
f)Rendre les erreurs positives. Il est important que les enfants prennent le risque de se tromper.

3)Pluridisciplinarité
Il est important de garantir la cohérence du projet individuel, d’offrir une complémentarité des interventions, d’où l’importance de concertations (importantes pour qu’il y ait une cohérence dans l’apprentissage de la lecture, des sons) et de co-animation .


4)Le dispositif pédagogique
Un constat :
L’hétérogénéité du groupe : les enfants ont des âges et des niveaux différents.

Les réponses
Il faut une pédagogie adaptée et différenciée au niveau
des objectifs
des étayages
des démarches

Pour le groupe, on fait référence à la coopération et il y a un travail par tutorat.

5)Les compétences développées
a) Dans la classe
a1)La langue
développer le plaisir de parler, de lire et écrire . Utilisation d’albums, lecture offertes, élaboration d’albums
travail sur le sens
travail sur le code : LPC, lecture en couleur
développer des compétences culturelles

a2)Les mathématiques
numération :
apprentissage de comptine et étayage pour la bande numérique
entraînement au calcul mental avec des jeux mathématiques (ermel)
géométrie
typologie
traçage et reproduction de figures
construction et utilisation d’un géoplan
raisonnement
compréhension de l’énoncé
représentation de la situation par dessins, schéma et mises en scène

a3)Compétences en communication
atelier théâtre
il y a une comédienne metteur en scène qui intervient. Il y a une reconnaissance et un développement des potentialités d’expression, de créativité artistiques, de communication. En fin de séance, il y a verbalisation.
Travail sur la lecture d’images, séquentialité, remise en ordre
Travail sur l’échange

a4)Compétences en informatiques
jeux éducatifs
jeux de stratégies
mémorisation
attention
concentration
traitement de texte à retour vocal (Pictop fait par le CNEFEI de Rennes)

a5)Compétences développées en intégration
en histoire, géographie, sciences
en EPS
dans les matières artistiques
avec un suive de l’intégration par la maîtresse
un travail d’écoute, de mémorisation, de loto sonore


Modalité de fonctionnement dans la classe
L’aide éducateur est avec l’enseignant en permanence. Il existe des lieux spécifiques en fonction des différentes rééducations











































Vendredi 16 novembre 2001

Journée présidée par Mr Prevel (CDES)
Avec le concours de Pierre Bonjour (débats)


9 h 30 – 10 h 30

Peut-on réfléchir sereinement aux soins proposés aux enfants porteurs de troubles complexes du langage ?
Idéologie ou synergie ?
La recherche en groupe…

Docteur Paul-Louis Rabeyron, psychiatre
Sylvaine Frambourg, orthophoniste
J.M.Perreau, Psychologue
CMPP Bossuet – Lyon

10h30-12h

Présentation des case cliniques

Atelier a
Pierre-André Dupire
Directeur IMP « Dysphasia » Paris
Atelier B
CMPP Bossuet
Atelier C
Sibylle Gonzalez



12h – 14h
repas

14h – 15h

Les troubles de l’attention et la dysphasie
Docteur Revol Olivier, neurologue

15h-17h
Compte rendu des ateliers
Synthèse

Docteur Dumoulin Monique, responsable du centre de ressources « Robert Laplane » Paris


Conférence et débats

9 h 30 – 10 h 30
Peut-on réfléchir sereinement aux soins proposés aux enfants porteurs de troubles complexes du langage ?
Idéologie ou synergie ?
La recherche en groupe…


Intervention du Docteur Rabeyron


Idéologie ou synergie
a)Choisir son camp

Il ne faut pas avoir de camp pour le soin. Il ne faut pas se couper des autres. Idéologiser le débat, c’est se rassurer soi-même.

Bibliographie
Thomas Escun : complexité et paradigme
Xavier zeno : Neuropsychologie cognitive

b)Cause toujours

Il est important de prendre en compte la cause de ce trouble mais il faut aussi être capable de dépasser cette question pour assurer la prise en charge. La question de la cause empoisonne souvent les chercheurs et entraîne une pollution de la prise en charge.

Synergie (définition du dictionnaire Larousse) : c’est la mise en commun de plusieurs actions concourante à la mise en place…

Comprendre un trouble n’est pas toujours indispensable pour apaiser, pour soigner.

c)Complexes mais pas sévères

La dysphasie rime avec maladie (c’est un étiquetage). Nouvelle dénomination : trouble complexe du langage. Cela représente le minimun pathologique commun (l’hétérogénéité étant très grande).

d)La place du pédopsychiatre

En France, on aime bien mettre des mots sous les troubles. Le problème peut être :
origine neurologique.
immaturité, blocage origine psychologique.
entre les deux :
psychose
retard global
troubles instrumentaux

Il est important de définir la spécificité des troubles pour dégager des lignes de conduites en tant que praticien. Cela va permettre une prise en charge ciblée. Les orthophonistes vont intervenir en tant que spécialistes du langage. Le pédopsychiatre va lui garder un regard plus global pour agir sur l’organisation de la prise en charge. Il ne va pas isoler le sujet. Il va prendre le sujet dans sa globalité.

Les facteurs à isoler
le souci de la globalité
l’écoute de la parole de l’enfant et de la famille

Pour faire le tour
ne pas disqualifier les autres intervenants
savoir respecter le choix des parents


e)Un soin individualisé
Il faut que la parole puisse circuler autour des différents intervenants. Il ne faut pas de conduite prêt à porter, pas de logique prescriptive qui pourrait masquer les manques du thérapeute.

f)L’organisation de la prise en charge au CMPP de Bossuet

Au CMPP, il y a 20 personnes qui travaillent :
3 médecins : 1 ORL phoniatre et 2 pédopsychiatres
9 orthophonistes
5 psychologues
2 psychomotriciennes

Il y a un suivi de la naissance jusqu’à 18 ans voir 25 ans. Les problèmes traités vont des troubles psychiques purs jusqu’aux troubles complexes du langage.

La marche à suivre
Il peut y avoir d’abord une première rencontre avec un pédopsychiatre suivi d’un bilan cependant cela n’est pas systématique.
Ensuite, un programme thérapeutique est mis en place avec un travail de synthèse en interne et en milieu scolaire. Il y a une évolution dynamique des prises en charge.

g)Pour conclure

Primauté de la clinique mais
Attention aux effets de mode temporaire
L’enfant progresse dans la relation ou les relations qui vont l’aider à s’organiser au mieux d’où la chance de travailler en équipe.
Les troubles complexes entraîne une mayonnaise thérapeutique complexe.

Il faut aider les parents à faire le deuil de l’enfant parfait que personne n’a.

Intervention de M . JM Perreau , psychologue


1)La recherche en groupe, option clinique

Pourquoi une recherche en groupe ?
La recherche rend compte de notre position clinique qui va privilégier l’observation. Qui dit recherche dit chercheur. Il faut se mettre en position d’être surpris parce que l’on va trouver.

2)La prise en charge
C’est un accompagnement de l’enfant. On ne se considère pas dans la rééducation d’un symptôme.

3)En groupe : pourquoi ?
C’est un dispositif qui est propice pour mettre en rapport le langage et l’aspect psychique. Il est attentif à l’axe du développement.

4)Question : comment le langage vient l’enfant ?
On part de l’idée que la communication chez l’enfant c’est d’abord le désir de modifier son entourage. Le groupe bouge, résiste, est malléable. On prend appui sur la question de la toute puissance. L’enfant veut faire passer les gens là où il veut. On s’appuie sur la question de la toute puissance pour la communication.

5)Les fondements et les hypothèses de notre travail
les effets thérapeutiques

6)Le choix de la chronologie du développement
parti pris : autonomie psychique de l’enfant.
L’enfant doit acquérir une certaine structuration . Il va y avoir une répercussion sur l’extérieur du groupe.

Pourquoi choisir le groupe plutôt que l’individuel ?
Dans le groupe, il y a une vocation sociale qui rejoint la vocation sociale du langage. Il y a l’idée aussi que le langage structure la pensée autant que la pensée structure le langage. Dans le groupe, il y a une recherche de la pensée groupale. Il y a aussi une recherche des interactions.

La rivalité entre les parents et les thérapeutes
Comme eux, les enfants ont besoin de se retrouver en dehors de la famille. Le groupe est un endroit où l’enfant va expérimenter d’autres choses, d’autres enjeux. C’est une scène intime. L’intimité du groupe est importante pour que l’enfant fasse l’expérience d’une pensée à soi avec les autres membres du groupe.

- Pourquoi y a-t-il un orthophoniste et un psychologue ?
Cela est important pour éviter l’enfermement de l’enfant dans un symptôme. L’enfant ne peut être réduit à son symptôme. Il est plus que son symptôme. Il y a une volonté de ne pas isoler le langage de la vie psychique.

Les troubles complexes du langage exige une équipe pluridisciplinaire. La complexité exige que l’on puisse utiliser différentes entrées.

La primauté du cadre revendique le sens de la contrainte. C’est une contrainte mais cela ne doit pas être un carcan.

La contrainte
La communication passe par un renoncement. Dans le groupe, l’enfant doit renoncer à d’autres règles. C’est une situation identique à l’adulte qui doit, pour apprendre une langue étrangère, renoncer à ses bases langagières. L’enfant doit renoncer à sa manière de parler.



Intervention de Sylvaine Frambourg, orthophoniste

Les indications
Les enfants admis sont des enfants ayant 3 ou 4 ans, porteurs de troubles complexes et sévères du langage. Ils peuvent avoir des troubles associés. Ils sont intégrés dans le groupe.

Prescripteur
Phoniatre ou le pédopsychiatre
Autre prise en charge concomitante

Le cadre
Les acteurs
un psychologue
un orthophoniste

Il y a une volonté de traiter l’enfant dans sa globalité. On ne veut pas trop s’attacher aux symptômes.

Les enfants
Ils sont au nombre de 4 : 2 garçons et 2 filles

Le lien
Il y a une séance par semaine de 45 minutes. Il n’y a pas de séance durant les vacances scolaires pour laisser le choix aux enfants et aux parents de s’absenter durant les vacances.

La durée
1 année scolaire

Le matériel
Utilisation de jouets du type dînette, legos. Il n’y a pas de jeux éducatifs.

Quelques pistes de réflexions
la confiance :
L’enfant peut se libérer des contraintes qui se posent sur lui. Il se retrouve au milieu de ses pairs. Il n’est pas le seul à souffrir de ses difficultés.

La spontanéité :
On part de ce que les enfants nous apportent. Notre rôle est une mise en lien, une mise en mots de ce qui se passe dans le groupe. Les enfants sont en situation naturelle de langage . Le côté pragmatique du langage est travaillé. C’est vécu par l’enfant. Il y a une rétention, une mémorisation plus facile.

Les soignants malléables :
Dans les jeux, on peut être acteur ou observateur. Il n’y a pas de rôle défini. Il faut une dose empirique. Il faut faire après une synthèse pour pouvoir faire partager les observations.

Le respect des règles et de l’autre :
L’enfant peut tout dire mais il ne peut pas tout faire.

La discussion :
L’enfant sait que ce qui se passe dans le groupe ne ressortira pas de la pièce . Mais il peut le dire à ses parents.

10h30-12h

Présentation des cas cliniques

Atelier B
CMPP de Bossuet
Les mouvements psychiques
Les concepts psychanalytiques

a)La notion de transfert
Il y a plusieurs dimensions :
Le rapport au temps.
Il est important que l’enfant s’installe dans une situation de confiance. Qu’il en ait le temps.

Le désir :
Plaisir de l’enfant de répéter les mêmes jeux. Dans cette répétition des jeux, l’envie, l’attente va se faufiler. Cette envie fonde la demande de l’enfant. Mettre l’enfant dans l’attente de vouloir, de symboliser.

La mise en lien de ce qui se passe chez le thérapeute :
Qu’est-ce que cela me fait, nous fait, comme quelque chose qui a du mal à se dire chez l’enfant ?

b)La notion d’identification
Ce qui se passe entre le « je » et l’autre. Ce que je prends chez l’autre de ce qui n’est pas tout à fait moi (projection). On aborde un premier niveau d’identité entre soi et l’autre.

La séparation :
Pour l’enfant, c’est la première image du corps. Cela va lui permettre ensuite d’avoir un réceptacle pour la pensée (dedans, dehors).

Le travail sur :
La singularité
L’altérité (l’autre) parler
Les différences de générations
L’enfant va prendre appuie sur les points ci-dessus.

c)La notion de représentation
Le groupe est un outil important. Il faut être attentif aux absences, aux postures, aux moments de calmes, de peur, de rire. Ces points vont être sujet à l’observation.

La représentation :
Comment vient la pensée chez l’enfant ?
Je prends du recul. Je regarde et en même temps, je ne suis pas dans la scène. Je ne suis pas dedans. Je pense la pensée.

Observation et/ou thérapie
Le cadre
Les éléments sont fixés mais il y a aussi une démarche empirique.

La démarche empirique
Elle est fondée sur une conception du langage chez l’enfant. Le langage, c’est une conquête. Ce n’est pas la même pour tout le monde. Il y a des stratégies différentes à trouver. C’est une recherche-action. Dans le groupe, l’observation est groupale. Elle devra se croiser avec d’autres observations plus individuelle.

L’évaluation
Le groupe est un temps de la prise en charge de l’enfant. C’est une partie de son temps. On peut évaluer le projet thérapeutique de l’enfant.
La démarche la plus pertinente
Il faut se fixer un objectif thérapeutique et en faire l’évaluation, puis le réajuster.

Objectif Evaluation Réajustement

Métaphore de la marine à voile
Avancer en prenant des détours (tirer des bords) mais toujours en ayant une direction à atteindre.

Les enfants en groupe évoluent plus rapidement que les enfants qui sont suivis en individuel. Il y a le côté plaisir du langage. Le groupe remet l’enfant en condition, en situation vécue. Les enfants sont rassurés car ils se sentent moins seuls. Ils sont avec des enfants ayant des difficultés similaires. Il est important que la prise en charge soit vraiment pluridisciplinaire.

Après la prise en charge (durée d’un an dans le groupe), il y a une synthèse. Il faut ensuite accompagner les enfants, les parents. Le CMPP a un projet de SSESSAD pour permettre aux enfants du secondaire d’être accompagnés.

Il y a un problème à partir de la 6 ème. L’accueil d’un préadolescent qui est mal dans sa peau devant plusieurs enseignants, plusieurs matières, devant une langue étrangère est difficile.
Il y a un souhait de créer une UPI. Une SEGPA pourrait déterminer qu’elle puisse accueillir des enfants ayant des troubles complexes du langage.

Intervention de Mr Bonjour

Pourquoi y-a-t-il des systèmes différents au sein de l’Europe ?
Il existe trois représentations :
la représentation française
On qualifie les troubles par ce qui nous manque. Développement en France de discrimination positive. On cible des populations. On a crée les adolescents, les personnes âgées, les chômeurs. On crée des structures. On a une vision éducative de la défectuologie. Les instituts et les AS. Les personnes vont aller apporter quelque chose.

L’aspect psychologique : il faut plutôt accueillir quelqu’un.
La causalité mécanique : si je perçois l’éducation nationale comme un mammouth et que je raisonne comme en mécanique :

force f force f.
La focalisation s’effectue sur la personne et non plus sur son environnement. Dans nos représentations actuelles, on fait entrer la proximité, le maintien dans le milieu normal. La société va développer les articulations de type SSESSAD.

Il faut défendre une autre idée. La proximité est insuffisante. Il faut défendre l’idée de la proximité des décisions (la subsidiarité). Il faut que les décideurs soient plus localisés (plus ou moins au niveau départemental) Il faut créer des réseaux de décision au niveau de la ville, du bassin.



14h – 15h

Les troubles de l’attention et la dysphasie
Docteur Revol Olivier, neurologue

Son service accueille des enfants de 3 mois jusqu’à 18 ans. Des bilans sont effectués avec une tentative de diagnostic. Le bilan dure 5 jours. C’est une approche neuropsychiatrique. Il essaie d’avoir un regard neuf.

Le déficit d’attention
les terminologie sont différentes
instabilité psychomotrice, hyperkinésie
trouble hyper activité avec un déficit d’attention
minimun brain dysfunction

les différents modèles théoriques
un problème de santé publique : à l’adolescence, ces enfants peuvent devenir délinquants.
Chorée mental de l’enfant (de Moor 1981)
Conception française : trouble affectif (Wallon 1925)
Conception anglo-saxone : modèle lésionnel
Streker : troubles post-encéphaliques
Bradley : effets des amphétamines

la classification
classification des troubles mentaux
OMS
THADA : trouble hyperactivité avec un déficit d’attention

un sujet de discorde
les excès Nord-Américains : 3 millions d’enfants sont traités avec la ritanine
les réticences françaises : 5000 enfants traités
position idéologique injustifiée
non respect de l’enfant

le déficit d’attention : les différentes causes
constitutionnelle (THADA)
psycho-affective (dépression)

le THADA : les signes cliniques
triade symptomatiques
déficit d’attention
impulsivité
hyperactivité motrice


les signes associés
fragilité des effets
intolérences aux frustrations

Conséquences
Rejet familial, social, scolaire
Baisse de l’estime de soi

Question que l’on peut poser à un enfant THADA
Si tu avais une baguette magique, qu’est-ce que tu demanderais ? Réponse obtenue dans la majorité des cas
Je voudrais arriver à être sage.

Hyper activité motrice
Court et grimpe partout
S’agite
Ne reste pas assis
Ne joue pas en silence
Prend des risques
Ces enfants se mettent en danger.

Déficit d’attention
Il ne se concentre pas
Il se distrait facilement
Il paraît ne pas écouter
Il perd ses affaires de travail
Il ne termine pas ce qu’il a commencé

Impulsivité
Il n’attend pas son tour
Il se précipite pour répondre
Il interromps souvent les conversations
Il passe d’une activité à l’autre
Il a du mal à organiser son travail
Il ne peut pas se conformer aux ordres

Les enfants en âge préscolaire
Intensité des manifestations
Tendance aux accidents
Retards associés : au niveau du langage et de la motricité

Prévalence
5% de la population générale
9 garçons pour une fille
20 % des enfants sont vus en consultation de psychiatrie de l’enfant
50 % des vrais THADA ont des troubles de langages associés

Le diagnostic
Anamnèse : histoire fondamentale
Observation de l’enfant
Examen clinique
Recueil des informations (école, maison)
Courrier, échelle de comportement
Test d’attention :
Le QI : les items demandant de l’attention sont systématiquement ratés. Autres tests ratés : les tests sur la mémoire des chiffres, les codes, les symboles, les épreuves arithmétiques

Autre indice
Les enfants ayant le THADA sont des enfants qui dorment très bien.
Si c’est un enfant qui a des troubles psycho-affectifs, l’enfant dort mal.

Test des clochettes
Tu vas entourer le maximun de clochettes.

Le devenir des enfants THADA
30% récupèrent à l’adolescence
40 % gardent le THADA avec un retentissement cognitif, comportemental et relationnel
30 % ont des troubles de conduites sociales (ils deviennent délinquant)

Le THADA, le diagnostic différentiel
Turbulence normale
Dépression normale : test : les aventures de patte noire
Environnement défavorable
Troubles sévères des apprentissages ( ces enfants bougent à l’école)
Effet iatrogène de certains médicaments
Dépakine

Déficit d’attention et dysphasie
Il y a deux maladies qui coexistent : le THADA et la dysphasie

La dysphasie : un trouble d’apprentissage qui entraîne un échec scolaire
Il y a une aggravation due aux troubles du comportement :
avec un déficit d’attention
une instabilité
une dépression

La prise en charge
Si le déficit d’attention est secondaire à la dysphasie
La rééducation est plus technique.
Alternatives + nootropyl (20 à 40 mg/kg/j)
Si comorbidité dysphasie et THADA (2 dysfonctionnements qui vont ensemble) il y a traitement du THADA.

La prise en charge du THADA
- Médicamenteuse
Traitement par la ritanine (c’est un médicament qui est très vite éliminé). Il y a des effets secondaires : des difficultés d’endormissement, une diminution de l’appétit , des tics.

La prescription
C’est un médicament qui est classé dans les stupéfiant. IL faut une ordonnance pour se le procurer.

La posologie
Seulement les jours d’école. Il y a deux prises : le matin et le soir.
Il y a des retentissements au niveau familial et au niveau scolaire.

Autres médicaments
Des neuroleptiques
Des antidepresseurs

Psychologique
L’enfant peut suivre une psychothérapie de type analytique ou comportemental.

L’aide psychothérapeutique
Renforcement des règles éducatives
Environnement ordonné et organisé
Respect des parents
Amour
Encouragement
Fermeté bienveillante +++


Particularités liées au déficit d’attention
Exigences simples et claires
Règlement affiché
Eviter les distracteurs
Tolérer les débordements mineurs
Bouger en travaillant
Bouger pendant les repas
Anticiper les situations à risques (plus il y a de distracteurs, plus il y a de risques).

Conseil
Fractionner les demandes
Limiter les excitants :
- les jeux vidéos
- les films violents
Favoriser les activités extérieures
Dissocier le comportement et la personnalité.
Proposer des trucs
- time out : les sortir de la situation à risque, les isoler, les calmer.
- stop : think and go

Multiplier les interventions de l’adulte
Expliquer le THADA à la famille
Avoir des contacts avec l’école
Se souvenir

Conseils aux enseignants
Mettre l’enfant près du bureau
Tolérer l’agitation
Mettre en place des codes (qu’il puisse communiquer)
Eviter les doubles tâches (arrêter de bouger et recopier :il ne le peut pas).


Educative
orthophonistes
psychomotricienne


Quand un enfant cumule la dysphasie et le déficit d’attention, il y a une imbrication de plusieurs syndromes, des conséquences néfastes pour les apprentissages. Il faut une prise en charge pluridisciplinaire.

15h – 17h
Compte rendu des ateliers

IME Dysphasia
Le cas d’enfant autiste

a)réalité du diagnostic
le problème d’intégration
les conditions de l’intégration : l’enfant doit être épaulé.

b)Coupler une classe avec un aménagement des horaires : en sport, en musique
c)Bilan neurologique : c’est important afin de préciser les attentes

Synthèse
Docteur Dumoulin, responsable du centre de ressources « Robert Laplane » à Paris

Tout discours implique un renoncement, un effet réducteur. Présentation du travail fait au centre de ressource « Robert Laplane »

A)Présentation de Mme Dumoulin
Formation en pédiatrie et en phoniatrie
Travail avec des enfants déficients auditifs
Travail avec des enfants différents
Expérience hospitalière
Préoccupation envers des enfants qui n’accédaient pas à un moyen de communication.
Travail auprès de la définition des handicaps rares :
sourd
aveugle
dysphasiques et non dysphasiques
Création des centres de ressources.

La mission interministérielle
Son but
Rassembler des renseignements concernant les besoins des enfants, des équipes en terme de nature de structures, de prise en charge : rééducation, apprentissages, élargissement de la communication

Particularité de sa présence
Examen de beaucoup d’enfants en France (environ 450 enfants (TCL et TSL). On peut dégager certains profils de ces enfants

B)Synthèse de ces deux jours
C)
D)Le projet institutionnel est le prolongement du diagnostic Le traitement est fait par la tangente. Réflexion plutôt existentielle, philosophique

Pierre Bonjour : dimension existentielle de l’être
Le langage renvoie au racine de l’être. Parler du langage est réducteur mais nécessaire pour arriver à la dysphasie.

La dimension existentielle du langage
dimension relationnelle du langage
la dimension cognitive
le pouvoir échanger

Le pouvoir de dire
L’échange implique qu’on soit au moins deux. Que chacun soit à l’écoute de l’autre, puisse regarder l’autre, puisse répondre à l’autre. Que les voix de communication existent et fonctionnent. Il faut parler un code commun. C’est la langue. D’un point de vu instrumental, si la difficulté se trouve dans le pouvoir de dire : 2 dimensions
pouvoir manipuler et utiliser le code (le traitement de l’information : manipuler la langue, comprendre la langue pour pouvoir répondre à l’autre, pour pouvoir agir sur l’autre.
Des voies de communication pour traiter et recevoir l’information, pour programmer et produire du langage

Pour les sourds
Les voies de communication ne fonctionnent pas bien . On est dans une incompétence primitive à traiter le code.
Inversement
L’organe est fonctionnel mais défaillant dans leur capacité de produire le langage en fonction de ce qu’ils entendent. C’est le problèmes des aphasies verbales.
Qu’est-ce qui va ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi il ne peut pas dire. J’ai envie de communiquer mais je ne peux pas communiquer. J’ai plein de chose à dire mais je ne peux pas. Cela me rend mal. Je veux que l’on m’aide.
Nommer est réducteur mais nommer est aussi libérateur.

Le fil conducteur
Il n’y a pas un diagnostic mais il y a des diagnostics.
Les différents niveaux de diagnostics
Diagnostic médical : recherche d’une cause, cérébrale, neurobiologique
Diagnostic psychique
Diagnostic de l’orthophoniste
Diagnostic de l’enseignant

Par rapport à ce diagnostic, quand on a dit qu’il y avait une dysphasie, on a tout dit et on a rien dit
Il faut faire une recherche plus pointue
Faire des examens au niveau du canal visuel
Rechercher dans un mécanisme pour voir s’il y a quelque chose de constitutionnelle en amont.
La neurologie : recherche d’une ouverture sur quoi on peut s’appuyer. Essayer de voir les potentialités, les points d’appuis de l’enfant.

Important
Le rôle de chacun est important. Mais chacun a besoin de connaître le rôle des autres pour harmonisation

Les apprentissages
Il y a différents niveaux :
les scolarisables
les scolarisables mais avec un aménagement
les descolarisables : quels types d’établissement, quels enseignants,










Samedi 17 novembre 2001
Journée présidée par M.Trauchessec (avenir dysphasie)
Avec le concours de Pierre Bonjour (débats)


9 h 30 – 10 h 15
Avec quels outils institutionnels peut-on aujourd’hui aider l’enfant dysphasique dans son projet adapté, éducatif et scolaire.

Philippe Mortel, directeur général adjoint de l’œuvre des villages d’enfants chargé de cours à l’IUFM de Lyon


10 h 15 - 11 h 15
L’enfant, les parents, l’orthophoniste et l’école
Sylvaine Frambourg, orthophoniste



11 h 15 – 12 h 15
Projet individuel et estime de soi
Eliane Aymard – Saltre


12 h 15 – 14h
Repas


14 h – 15h
Témoignages de parents
Mme Dupont, Mme Neuville, M. Kieffer
Présentation d’un projet de publication « Dysphasie »


15h – 16h
Synthèse des débats et conclusion
Docteur Dumoulin, centre de ressources « Robert Laplane » Paris
Représentant DDASS, EN, ANCE, association de parents







9 h 30 – 10 h 15
Conférence et débats

M. Philippe Mortel
Avec quels outils institutionnels peut-on aider l’enfant dysphasique dans son projet éducatif, adapté et scolaire ?

TCSL (troubles complexes et sévères du langage)
Enfants demandant des dispositif éducatifs spécifiques
Hétérogénéité des publics
Offrir aux enfants un accès à la communication
L’éducation doit être adaptée.
L’enfant est en situation de handicap. Multiplication de deux facteurs : personne dite handicapée et la barrière environnementale.

Avant, les réponses étaient des classes spécialisées. Maintenant, on essaie d’intégrer les jeunes à L’EN et à la DDASS (aboutissement historique).

3 parties : d’où l’on vient , où en est-on , où l’on va

1)Approche historique (d’où l’on vient ?)
a)La bienfaisance : terme assez récent

b)L’assistance et les premières législations
Louis XIV a créé les Invalides. En 1791, on intègre à la constitution le droit au travail pour tous. En 1993, c’est à la société que revient le devoir d’assurer la subsistance des plus malheureux.
Au 18 ème et 19 ème siècle, Jean Itard
Création d’une éducation spéciale pour les enfants sourds, les enfants muets et les enfants handicapés mentaux.
Edouard Seguin, personne presque inconnue en France.
Au 19 ème siècle, la scolarité devient obligatoire pour tous. Cela va permettre l’intégration de jeunes handicapés mentaux. Bourneville, Ferdinand Buisson, Alfred Binet, Gustave Baguère œuvrent pour l’ouverture de classes spécialisées.
En 1906, ouverture de la première classe de perfectionnement

c)Après la guerre de 1914, il y a plus de 3 millions de personnes mutilés, gazés. Les personnes ont des droits sur les autres personnes. Elles ont le droit à la réparation. Le barême de la CDES date de la première guerre mondiale.

d)Les lois de 1975
Les personnes handicapées ont des droits.
Les dépenses pour l’éducation sont attribuées à l’éducation nationale ou à la santé.

e)1980 : la CIH

f)Depuis 1990, on aborde la notion de personnes en situation de handicap et du droit à compensation de ces handicaps.

g)OMS a publié une classification internationale des handicaps. Il y a trois niveaux :
la déficience
l’incapacité
le désavantage

2)L’état des lieux (Où en sommes-nous ?)
Actuellement, il n’y a pas d’obligation scolaire pour l’accueil. 4 orientations sur 5 vont dans des structures médico-social.
En 1992, il y avait 328000 enfants handicapés.
De 89 à 99, l’intégration scolaire d ‘enfants handicapés aurait reculé.
Depuis 1991, on ne peut pas empêcher un enfant d’être scolarisé.

L’intégration des enfants handicapés dans différents pays : état des lieux
0,74 % de la pop en Turquie
17,06 en Finlande
3,5 en France

3)Les perspectives (où l’on va)
Un bilan contrasté de la politique d’intégration
Avoir les moyens de son ambition
Abandon de la notion de discrimination positive pour la non discrimination et le droit à la compensation.

Il faut renforcer la formation des enseignants, augmenter le nombre d’enseignants spécialisés, augmenter les postes d’enseignants dans les centres médico-pédagogiques.


10h15 – 11h15

Les enfants, les parents, l’école et l’orthophoniste
Sylvaine Frambourg orthophoniste
Enseignante dans les écoles d’orthophonistes


Spécificité des symptômes langagiers

1)Etat des lieux de ce que l’on sait et de ce que l’on fait
a)difficultés pour traiter et mettre en mémoire de l’information qui leur parvient de manière auditive, de manière séquentielle et à haute vitesse.
b)Caractère « charge particulier « du langage.

Problème de l’input
L’enfant :
problème sur le versant expressif (il a du mal à s’exprimer).
problème sur le versant expressif et réceptif ( il a du mal à s’exprimer et à comprendre).

Quand ces enfants entendent quelque chose, ils ont du mal à traiter et à garder en mémoire les mots du langage. Le langage a un caractère étrange et particulier.

Manque d’harmonie
Les aspects : les sons (la phonologie), la grammaire (la morphologie), le sens (le sémantique), le pratique (le pragmatique).
On peut rapprocher le langage de ces enfants à celui des enfants sourds. Il faut leur donner des moyens de construire des stratégies d’apprentissage.

2)L’action thérapeutique
Mise en place précoce
Adaptation :
au type de dysphasie
à l’âge
aux centres d’intérêt

Il faut un cadre plurisdisciplinaire : développer le langage, la communication. Il faut des prises en charge associées : dysphasies, troubles mnésiques et attentionnels, troubles du comportement, dyscalculie (trouble très spécifique que l’on retrouve chez l’enfant dysphasique)

3)L’importance de l’interaction familiale
Il faut un rythme de parole lent, avec un échange pas trop complexe parce que l’enfant a des difficultés pour traiter l’information complexe arrivant à grande vitesse.

a)Développer des aptitudes d’observation et d’interprétation.
b)Réduire le dirigisme : ne pas pousser l’enfant à répéter.
c)Ajuster les attentes : ajuster le discours au niveau de l’enfant. Partir du niveau de l’enfant et essayer d’enrichir.
d)Eliminer les comportements négatifs : montrer les qualités de l’enfant.
e)Améliorer l’ajustement : ajuster nos réponses au niveau du rythme de l’enfant. Faire un rythme de l’échange assez lent. Mettre le ton, l’expression du visage, du corps, des gestes.
f)Développer la capacité de stimuler l’interaction : en fonction de l’âge de l’enfant, de ses intérêts. Exemple : faire un gâteau, du bricolage.
g)Apprendre différents systèmes de communication : les pictogrammes , la LSF, le français signé.

Ce que l’on peut mettre en place
l’attention conjointe : l’enfant et le parent sur le même objet
l’orientation du son : repérage des sons, bruit de la vie quotidienne
l’imitation : jeux d’onomatopées, de grimaces.
Le tour de rôle : il faut apprendre le tour de parole de l’enfant. Il prendra le temps de parole qu’il prendra.
La compréhension : travailler le versant de la compréhension.

4)Les rééducations orthophoniques
a)les codes pictographiques
a.introduction à la lecture
b.prise de repères pour le sens d’un texte

b) le français signé ou la LSF (codes visuels)
pour soutenir la compréhension lexicale et syntaxique
faciliter la mémorisation, l’évocation verbale, la structuration de la syntaxe et du récit (la mémoire motrice, la mémoire du corps facilite la mémoire auditive déficitaire)
favoriser la communication des enfants avec des troubles massifs de l’expression.


c)Le LPC (le langage parlé complété)
configuration manuelle différente associé à chaque syllabe. C’est une aide pour distinguer les sosies de la lecture labiale (pa, ba, ma)
pour des enfants ayant des troubles sévères de la compréhension verbale
pas toujours efficace pour certains types de dysphasie.

d) d’autres méthodes
méthode des jetons : surtout pour la rééducation de la morphosyntaxe (chaque catégorie de mots est colorés. Le jaune : les verbes ; le bleu : les noms …)
les synthèses vocales : utilisation surtout dans les centres.

e) autres prises en charges
mémo-gestualité : écoute musicale, travail sur le rythme, le schéma corporel, l’orientation dans le temps et dans l’espace (psychomotricité et orthophonie)
numération, calcul mental, résolution de problèmes
prise en charge pédopsychiatrique (et/ou psychologique) familiales et/ou individuelles.

5)Le parents, les enfants, l’école et les soignants
diagnostic précoce pour mettre en place une rééducation et une prise en charge adaptées
médecins référents : pédopsychiatre, pédiatre, phoniatre, neurologue.
Guidance parentale (orthophoniste, pédopsychiatre, psychologue, psychomotricien)
Contact avec les écoles : convention d’intégration (est présent le directeur de l’école, l’instituteur, le psychologue, les parents, les soignants, le médecin scolaire)
PAI : projet d’accueil individualisé avec un auxiliaire d’intégration.

En classe maternelle, il y a isolement :
en raison de troubles de la compréhension
rejet à cause de troubles phonologique
performance limitée à cause du manque de mots, de difficulté&s pour construire une phrase.

Le langage écrit
un bain précoce de langage écrit peut renforcer l’input visuel
utilisation de méthodes différentes suivants le type de dysphasie et les besoins de l’enfant.
Evaluation adaptée en classe.

Au collège
L’enfant est confronté à de nouvelles difficultés :
des nouvelles matières : les langues, l’art plastique…
baisse de l’estime de soi
mode de pensée lié au concret : des problèmes pour accéder à l’abstraction, à l’imaginaire (math, expression écrite…)
il faut différents aménagements : utilisation de l’informatique, d’un temps supplémentaire pour les contrôles

L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit mais un feu que l’on embrase.

6)Les actions en cours
Le CMPP (Bossuet, rue Vauban 69 006 Lyon)a la volonté de créer un SSESSAD (pour un suivi des enfants de 4 à 16 ans) destiné aux enfants ayant des troubles complexes du langage mais pouvant être intégrés dans des classes ordinaires.
Le SSESSAD aurait un rôle de formation, d’information des enseignants.

Volonté de créer une UPI dans un collège.



11 h 15 – 12 h 15
Projet individuel et estime de soi
Eliane Aymard – Saltre

Travail portant sur les conséquences psychologiques de ces troubles.
L’étude a été faite sur 18 enfants de 9 à 12 ans. Le diagnostic de dysphasie a été posé. Cette étude n’a pas de valeur statistique. On ne peut en aucun cas en tirer de généralité.

a)Un lien entre le projet individuel et l’estime de soi
approche didactique : notion de transfert didactique
Chaque enseignant sait d’instinct que ce qu’il enseigne représente plus que la matière. Il montre à ses élève ce qu’est un homme, ce qui le passionne.

Définition de l’estime de soi
L’estime : appréciation que l’on peut avoir de quelqu’un, de quelque chose.

Le soi

Coopersmith
L’estime de soi est l’expression d’une approbation ou d’une désapprobation portée sur soi-même. Elle indique dans quelle mesure un individu se croit capable. C’est une expérience subjective qui se traduit aussi bien verbalement que par ses comportements significatifs.

C André
Une des dimensions les plus fondamentales de notre personnalité qui est un phénomène discret, impalpable, complexe.

Gubrayrie
Elle s’inscrit et s’organise dans une temporalité passé/présent/futur.

Il y a trois supports dans l’estime de soi :
la confiance
la vision
l’amour

L’hypothèse de travail
Les troubles complexes du langage réduirait l’estime de soi.

Le protocole expérimental
18 enfants de 9 à 12 ans. Les enfants sont restés libres de participer ou non.
Test : 60 questions . Les questions ne comportent que des mots. Il faut répondre à ces questions soit par oui, soit par non.
Il y a cinq aspects pris en compte :
Le soi scolaire
Le soi physique
Le soi émotionnel
Le soi social
Le soi futur

le type de questions posées
je suis souvent inquiet
je suis attaché à mes amis
j’accorde de l’importance à mes habits
on s’ennuie en ma compagnie
je suis une personne heureuse

Pour ce type d’enfants, il est peut-être important de les attirer vers les activités artistiques (peut-être un débouché pour une activité professionnelle)
la sculpture
la peinture
le théâtre
le mime
Qu’ils se rendent compte que l’on peut communiquer autrement. Cela peut-être une stratégie appropriée pour favoriser l’estime de soi

Repas

14 h – 15h
Témoignages de parents
Mme Dupont, Mme Neuville, M. Kieffer
Présentation d’un projet de publication « Dysphasie »

M. Kieffer
Dépistage vers 3 ans et demi. Le diagnostic a été important pour mettre un mot sur les difficultés.

La prise en charge
orthophoniste : apprendre à parler en utilisant le langage écrit. Le fils de M. Kieffer a eu 2 ans de retard jusqu’en troisième.
Socialisation : c’est l’aîné de la famille. Il y a eu la création d’un club ado avec et sans enfants dysphasiques. Un étudiant s’occupait de lui une demi-journée par semaine pour aller au cinéma, sortir un peu.
Il avait des difficultés dans les interactions sociales. Il y a eu un suivi par un psychologue qui a travaillé avec lui sur le terrain des approches cognitives :
apprentissage des codes sociaux que les enfants ordinaires maîtrisent naturellement : dire bonjour, merci…
difficulté à saisir les phrases à double sens. Travail sur ce type de phrases.
travail sur le registre du décodage des expressions du visage

entourage familial
explication des difficultés de l’enfant
valoriser ses compétences
l’encourager

On lui demandait de faire ce qu’il pouvait avec les moyens qu’il avait.

Les compétences de Nicolas dans différents registres
sens de l’orientation.
très bonne mémoire.
se rappelle d’évènements, de détails que l’on a oublié.
en même temps, une certaine rigidité au niveau intellectuel et mental.
approche verticale

Actuellement, il a 20 ans et demi. Il est passé à la COTOREP et a acquis le statut d’adulte handicapé catégorie C.

Mme Neuville
Trésorière de l’association avenir dysphasie Rhône.
Son fils est intégré dans une école ordinaire. Il s’appelle Benjamin et il a actuellement 10 ans. Dépisté à 5 ans. En maternelle, il avait des troubles du comportement. Mme Mazot ? l’a dépisté en tant que dysphasique mnésique. A cinq ans, il parlait très peu. Un travail a été entrepris sur la mémoire.

Madeleine Perrin
Vincent a 9 ans et demi . Il est scolarisé au centre Lonjaret depuis deux ans. Il a eu beaucoup de chance. Ils habitent dans la région Rhone-Alpes. Il a été dépisté assez tôt. Il a été suivi au CAMPS à Vienne dès 3 ans et demi. Il est resté au CAMPS jusqu’à l’âge de 7 ans (avec une année de dérogation).

Projet
Martine Buriane
Corentin a 10 ans . Il est scolarisé dans la classe de Villeurbanne. Il a des troubles importants du comportement. Il a une surdité d’une oreille. C’est une véritable éponge. Il ressent beaucoup les émotions des autres. Il a eu des changements d’écoles successifs.
Le projet est d’essayer de faire un livre avec les mots de nos enfants pour expliquer aux autres ce qu’est la dysphasie.
Il faudrait que les parents nous envoie leur témoignage sur les phrases qu’ont fait nos enfants.

15h – 16h
Synthèse des débats et conclusion

M. Bonjour
Les mots clés de ces trois jours :
progrès
avenir
diversifier
nommer les choses
co-responsabilité
litres de larmes et beaucoup de tendresse

M. Bourque, directeur de l’institut Jean Lonjaret
Il faut que l’identité de l’élève soit reconnu et il faut les admettre dans la société en prenant en compte leur différence.

Il est important de montrer que les différents professionnels sont capables de travailler ensemble.

Docteur Dumoulin, centre de ressources « Robert Laplane » Paris
Aspect multidimensionnel demande une approche pluridisciplinaire pour la rééducation. Il faut un traitement au cas par cas.

Représentant ANCE
ANCE va reconduire ses journées de formation sur la dysphasie


PS : Merci à AAD 44 pour toutes ses informations













































( Déjà 1 commentaire(s) )

Mois par mois, retrouvez les anciennes news publiées.
Jun 2006 May 2006 Apr 2006 Mar 2006 Feb 2006 Jan 2006 Dec 2005 Nov 2005 Oct 2005 Sep 2005 Aug 2005 Jul 2005 Jun 2005 May 2005 Apr 2005 Mar 2005 Feb 2005 Jan 2005 Dec 2004 Nov 2004 Oct 2004
Début recherche
Fin recherche
Texte recherché
Jour
Mois
Année
Jour
Mois
Année
Tapez votre texte ici



Accueil - Notre équipe - Partenariat (afficher nos news sur votre site) - Statistiques en bref - Contactez-nous

Mots à Mots est déclaré au CNIL, enregistré sous le numéro d'agrément 1072934.
Conformément à la loi française Informatique et Liberté (article 34), vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.

© phpWebziner 2004 - 2005 - Tous droits réservés -